French
Intro
Vous devez prévoir un cahier pour réaliser les exercices au fur et à mesure de l’année.
En fin de séquence, vous étudierez une oeuvre :
“J’ai saigné” de Blaise Cendras, vous devrez donc acheter ce livre dans l’édition de votre choix, au plus tôt.
Les familles de mots
le soir → la soirée – bonsoir – le soiriste (journaliste, mot vieilli)
En revanche, certains mots sont des homophones mais ils ne sont pas de la même famille.
Exemples :
chair/cher – vil/ville – sont/son – temps / tant / taon…
Les mots de la même famille ou de la même origine sont construits à partir d’une même racine, à laquelle on a ajouté un affixe.
On distingue 3 types d’affixes :
les préfixes (avant la racine) Venir => revenir => devenir => redevenir => subvenir => convenir => parvenir…
les suffixes (après la racine) Jardin => jardiner => le jardinier => le jardinage => la jardinière => le jardinet
les infixes (à l’intérieur du mot) doux => adoucir / adoucissement / un adoucisseur / un adoucissant
Present

Present tense
Jules s’ennuie au jardin public.
s’ennuyer: 1st group, end in -e -es -e
Il veut faire le tour du monde.
Vouloir: 2nd and 3rd group, end in -s -s -t
But be careful, vouloir, pouvoir, valoir, end in -x, -x, -t
Il prend son billet demain.
Prendre: verbs ending -dre (except those ending in -indre and -soudre), End in -ds, -ds, -d
Nous > ons
Vous > ez
Ils/elles > ent
Une phrase est un ensemble de mots ayant un sens complet. > Nous sortons en promenade
Une proposition est un ensemble de mots ayant un verbe conjugué. > Le proviseur récompensa les élèves/ qui ont fait le meilleur travail.
La phrase simple contient un seul verbe conjugué donc une seule proposition.
La phrase complexe contient deux propositions ou plus.
Qu’est-ce qu’une phrase ?
Une phrase est un ensemble de mots ayant un sens complet. Elle commence par une majuscule et se termine par un signe de ponctuation forte (. ! ? … ). Elle est, dans la plupart des cas, constituée d’un verbe conjugué.
Exemple :
Je prépare mon plat signature. -> phrase verbale
Bon appétit ! -> phrase non verbale
Qu’est-ce qu’une proposition ?
Une proposition est un ensemble de mots rassemblés autour d’un verbe conjugué. Elle se compose : – du verbe conjugué
+ éventuellement de :
– de son sujet
– des compléments du verbes : COD, COI, Compléments Circonstanciels
Exemple :
[Avant le service, les cuisiniers préparent leurs ingrédients] et [les serveurs font la mise en place de la salle]. Verbe 1 Verbe 2 / Proposition 1 Proposition 2
Qu’est-ce qu’une phrase simple ?
La phrase simple contient un seul verbe conjugué donc une seule proposition.
Exemple :
Le directeur de salle dirige les équipes. -> 1 verbe conjugué = 1 proposition = 1 phrase simple
Qu’est-ce qu’une phrase complexe ?
La phrase complexe contient deux propositions ou plus.
Dans une phrase complexe, il y a autant de propositions que de verbes conjugués.
Exemple :
[Il est 9h], [la mise en place commence], [mais les clients n’arrivent pas avant midi].
LA JUXTAPOSITION : on dit que deux propositions sont juxtaposées, lorsqu’elles se suivent et sont séparées par une virgule (ou un point-virgule). > ‘je me meurs, je suis mort, je suis enterré.’
LA COORDINATION : deux propositions coordonnées sont reliées entre elles par une conjonction de coordination (mais – ou – et – donc – or – ni – car) ou un connecteur logique (puis, ensuite, cependant, alors…). > “Je pense donc je suis”. You could split into two sentences, so no dependence of one part on the other.
LA SUBORDINATION : deux propositions subordonnées sont reliées entre elles par un mot subordonnant (conjonction de subordination – parce que, quand / pronom relatif – qui, que, dont…) > Il met un manteau quand il pleut. > Il dit que nous sommes en retard. Proposition subordonnée depends on the Proposition principale. Can’t just have second phrase as it is out of context on its own without first.


Un modalisateur est un mot qui traduit l’appréciation du locuteur sur son propre énoncé. Les modalisateurs sont les mots qui traduisent la marque du jugement du locuteur.
Le modalisateur permet ainsi de marquer le jugement, le doute, l’admiration ou la révolte, etc.
Les modalisateurs peuvent être :
- des indices d’opinion, de jugement (verbes, adverbes) ;
- des marques affectives (termes impliquant une émotion ou un sentiment) ;
- des termes évaluatifs (vocabulaire valorisant/dévalorisant, comparatif/superlatif, etc.) ;
- le temps choisi.
Selon son point de vue (positif ou négatif), le locuteur choisit un vocabulaire qui est soit mélioratif (ou valorisant), soit péjoratif (ou dévalorisant). Il est également possible de rester neutre, sans laisser parler sa subjectivité.
L’introduction du doute de la part du locuteur est une manière de sous-entendre un jugement de valeur négatif avec l’emploi du conditionnel, l’utilisation de la tournure impersonnelle (« il parait que ») et l’utilisation de pronoms indéfinis comme « certains » ou « d’aucuns ».
« La star aurait cédé une somme importante à une association caritative. »
L’information est mise en doute de deux manières : par l’emploi du conditionnel et par l’emploi du verbe « céder », qui a une connotation moins positive que le verbe « faire un don ».
En français, le verbe s’accorde en personne et en nombre avec le sujet.
Il existe cependant certaines constructions qui peuvent poser des problèmes.
Voici quelques cas :
- Construction impersonnelle : Le verbe s’accorde avec le sujet apparent, le pronom personnel « il », et non avec le sujet réel. E.g. Il existe plusieurs constructions…
- Le sujet est un nom collectif suivi d’un complément : le verbe s’accorde soit avec le nom collectif soit avec le complément, suivant l’effet recherché par l’auteur. e.g. Un groupe d’élèves attend à la porte. / Un groupe d’élèves attendent à la porte.
- Le sujet est une fraction au pluriel : le verbe s’accorde au pluriel. e.g. Trois-quarts d’heure sont accordés à chaque concurrent.
- Le sujet est un nom de fraction au singulier suivi d’un complément au pluriel : le verbe s’accorde le plus souvent avec le nom de fraction, mais l’accord avec ce complément du nom au pluriel est parfois possible, e.g. La moitié des élèves était absente. / La moitié des élèves étaient absents.
- Le verbe a deux sujets singuliers : il se met au pluriel. e.g. La fille et le garçon jouent dans la cour.
- Attention aussi à l’accord du sujet inversé, qui se trouve après le verbe ! Posez-vous la question « Qui est-ce qui ? » e.g. À la grille se rassemblent des centaines d’élèves.
After peu, beaucoup, combien, la plupart, the verb accords with the masculine plural, e.g. peu d’histoires me plaisent, or la plupart des livres m’attirent.
Le nom noyau donne son genre (masculin ou féminin) et son nombre (singulier ou pluriel) au déterminant qui le précède: e.g. Quelle fin ! / Quelles histoires ! / Quel miracle ! / Quelles filles ! Ces belles cuisines spatieuses
Certains adjectifs se terminant par un -x font leur féminin en ajoutant -se.
E.g. un magazine sérieux > une revue sérieuse, or un mari jaloux > une femme jalouse




Ce garçon: Groupe nominale of Jason.
il: Pronoun personnel of Jason
Celui: Pronoun démonstrative of pouvoir

Ces dons: A subsubtitute for the word pouvoir. Dons is a non, ces a determinante. So it is a group nominale (it is a synonym, same meaning but not exactly the same word)
l’un and l’autre: synonyms again. Pronoun indefinit, because we don’t specify.
Il: pronoun personnel of Jason

La sienne: a substitute again for maman. Pronoun possessive.
Il: pronoun personnel of Jason
Quand on s’exprime à l’oral, on produit un énoncé. Pour bien comprendre cet énoncé, il faut connaître les circonstances dans lesquelles il a été prononcé, c’est-à-dire la situation d’énonciation. Ainsi, il faut se demander : qui parle ? à qui ? où et quand ? de quoi ?
Certains énoncés sont incompréhensibles si l’on ne connaît pas précisément la situation d’énonciation. Il s’agit par exemple des dialogues lorsqu’ils sont insérés dans un récit, ou encore des lettres. On appelle ces énoncés des « énoncés ancrés » (ou énoncés rattachés), c’est-à-dire des énoncés qui ont besoin d’être ancrés dans une situation d’énonciation pour être compris. E.g. Je te vois, ce soir, à la maison. > L’énoncé ne se comprend pas sans le contexte : on ne sait pas qui est je, qui est te, quel jour nous sommes, ni où l’énoncé est produit.
Au contraire, certains énoncés peuvent être compris même s’ils n’apparaissent pas dans l’intégralité de la situation d’énonciation. On parle alors d’ « énoncés coupés » (ou énoncés coupés), c’est-à-dire d’énoncés qui peuvent être coupés de la situation d’énonciation. E.g. Il était une fois un roi et une reine qui vivaient dans une forêt très lointaine. > Dans cet exemple, on sait qu’il y a un roi et une reine, et qu’ils vivent dans une forêt.
Il y a quatre types de phrases :
|
La phrase… |
exprime… |
se termine par un … . |
Exemples : |
|
déclarative |
une information un fait |
. |
Picasso s’est représenté dans son autoportrait. |
|
interrogative |
une question |
? |
avec inversion du sujet (écrit) : Quand viens-tu ? avec est-ce que (écrit, oral) : Est-ce que tu viens ? avec intonation montante (oral) : Tu viens ? |
|
injonctive |
un ordre une interdiction un conseil |
. ou ! |
Taisez-vous ! (ordre) Ne pas parler. (interdiction) N’y va pas ! (conseil) |
|
exclamative |
une émotion |
! |
C’est excellent ! |
Remarques :
- La phrase exclamative se combine souvent avec l’un des trois autres types de phrases.
- Je viens avec vous ! (phrase déclarative et exclamative)
- L’interrogation peut être totale ou partielle :
- elle est totale si la réponse attendue est « oui » ou « non ». As-tu lu ce livre ? – Oui.
- elle est partielle si elle appelle une réponse plus développée. Quel livre lis-tu ? – Je lis J’ai saigné, de Cendras.
- La phrase interrogative partielle commence par un mot interrogatif :Qui… ? Que… ? Quand… ? Pourquoi… ? Comment… ? Où… ?
Orthographe :
- Dans la phrase interrogative, le sujet peut être inversé. Aimes-tu ce livre ? > Quel livre as-tu lu ?
- Si le sujet est un pronom personnel à la 3e personne du singulier et que le verbe se termine par une voyelle, on emploie un -t- entre le verbe et le sujet. Aime-t-il ce livre ? > Va-t-il partir en stage ?
A. Qu’est-ce qu’une nouvelle ?
Définition : La nouvelle est un récit court qui présente un nombre de personnages limité, une intrigue resserrée.
Caractéristiques :
- Les origines
- Le genre naît au XVIème siècle en Italie, mais c’est au XIXème siècle que la nouvelle trouve son apogée : elle peut alors être réaliste ou fantastique. Maupassant s’est particulièrement illustré dans le genre avec des nouvelles réalistes comme La Parure (1884) ou Boule de Suif (1880), dans lesquelles il met en scène le quotidien de personnages de la petite bourgeoisie ou du monde ouvrier. Il écrit également des nouvelles fantastiques comme Le Horla, en 1887.
- Une intrigue resserrée
- La nouvelle se définit par sa brièveté et sa densité : elle doit donner l’impression au lecteur qu’elle forme un tout cohérent. Pour ce faire, le nombre de personnages doit être limité et l’attention du lecteur doit se concentrer autour d’une intrigue principale.
- La chute
- La nouvelle doit enfin être dirigée vers la chute, la fin de l’histoire, qui en général est surprenante, inattendue.
B. Qu’est-ce qu’une œuvre autobiographique ?
Définition : Une autobiographie est un « récit rétrospectif en prose qu’une personne réelle fait de sa propre existence » (P. Lejeune). Une œuvre autobiographique raconter un épisode authentique de la vie de son auteur ou tenter de retracer toute sa vie.
- Le genre autobiographique
- Dans l’autobiographie, l’auteur, le narrateur et le personnage principal ne forment qu’une seule personne.
Le mot autobiographique vient de l’assemblage de trois racines grecques :
Auto|bio|graphie
préfixe radical suffixe
= soi-même = vie = écrire
Le genre autobiographique peut prendre plusieurs formes : roman, journal intime, mémoires…
- Dans l’autobiographie, l’auteur, le narrateur et le personnage principal ne forment qu’une seule personne.
- Le pacte autobiographique
- Il s’agit d’un pacte entre l’auteur et le lecteur. L’autobiographie est censée être sincère et le lecteur s’engage en retour à croire à cette sincérité. L’auteur doit donc se montrer tel qu’il est, avec ses qualités et ses défauts.
C. La nouvelle autobiographique :
J’ai saigné évoque la mutilation vécue par l’auteur, à travers des éléments caractéristiques de l’autobiographie : texte à la première personne où le personnage principal est aussi l’auteur. Dans ce court récit, Cendrars, qui a été amputé du bras droit en 1915, raconte les souffrances et le chaos engendrés par la Première Guerre mondiale et rend hommage à ceux qui par leur courage et leur générosité, l’ont transformé en aventure humaine. L’auteur rend compte des conditions de vie sur le front, des très nombreux blessés, de l’organisation des soins et de ses dysfonctionnements. Rédigé de manière précise et réaliste, le texte a une indéniable valeur documentaire.
Past

L’imparfait : les terminaisons de ce temps sont toujours les suivantes pour les trois groupes : -ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient.
Pour les 1er et 3e groupes, le -i- des deux premières personnes du pluriel doit toujours être maintenus, même si on ne remarque pas celui-ci à la prononciation de certains verbes : Nous travaillions, vous travailliez, nous riions, vous riiez, nous essuyions, vous essuyiez, nous gagnions, vous gagniez, nous tressaillions, vous tressailliez, nous priions, vous priiez…
Passé simple : Il existe quatre séries de terminaisons pour ce temps :
Passé simple en -a : -ai, -as, -a, -âmes, -âtes, -èrent. (1er groupe et verbe aller)
Passé simple en -i : -is, -is, -it, -îmes, -îtes, -irent. (2e et 3e groupes)
Passé simple en -u : -us, -us, -ut, -ûmes, -ûtes, -urent. (3e groupe)
Passé simple en -in : -ins, -ins, -int, -înmes, -întes, -inrent. (3e groupe)
Je chantai, je finis, je bus, je vins…

Les terminaisons des participes passés :
– Quand le verbe est du 1er groupe, le participe passé se termine par « -é ».
– Dans les autres cas, la voyelle finale est « -i » ou « -u ».
– Attention des participes passés comme « pris » ou « fait » se terminent par une consonne !
Pour savoir si l’on doit mettre un -t, un -s ou juste une voyelle, il faut le passer au féminin avec une chose :
Vu ⇢ une chose vue
Pris ⇢ une chose prise
Dit ⇢ une chose dite
A l’oreille, on repères les participes passés qui se terminent par un s ou un t.
L’auxiliaire avoir
Accorder les participes passés avec l’auxiliaire avoir
Le participe passé conjugué avec l’auxiliaire “avoir” s’accorde en genre et en nombre avec le complément d’objet direct (COD), si celui-ci est placé avant :
Ces fleurs, je les ai coupées.
Cette lettre, il l’a écrite.
Si le complément d’objet direct est placé après ou s’il n’existe pas, le participe passé conjugué avec “avoir” reste invariable :
J’ai coupé ces fleurs.
Il a écrit cette lettre.
Nous avons été au spectacle.*
Le truc :
SI je sais de quoi je parle avant d’accorder, j’accorde.
Les fleurs que j’ai coupées ⇢ avant d’écrire le participe passé « coupées », je sais que je parle des fleurs, je l’accorde donc avec fleurs.
Si je ne sais pas encore de quoi je parle avant d’accorder, je n’accorde pas.
J’ai coupé (quoi ?, je ne sais pas encore, c’est dans la deuxième partie de phrase, je n’accorde pas) des fleurs.
Accorder les participes passés avec l’auxiliaire être :
Le participe passé conjugué avec l’auxiliaire “être” s’accorde en genre et en nombre avec le sujet du verbe :
- Mes amis sont partis.
- Mes amies sont parties.

Pour rédiger une explication
- Commencez par le cadre et la tâche à effectuer.
- Décrivez ensuite le déroulement des opérations.
- Évoquez les difficultés que vous avez pu rencontrer.
- Terminez en expliquant ce que vous appris et qui vous servira par la suite.
Vocabulaire – Verbes d’action
J’ai procédé à… J’ai effectué… J’ai réalisé… J’ai exécuté… J’ai accompli… J’ai achevé… J’ai préparé…
J’ai fabriqué… J’ai opéré de la manière suivante :
Les précisions indispensables
- L’entreprise : sa spécialité.
- La période d’activité : les dates, les heures de travail.
- Les outils : instruments, ustensiles, appareils…
- Les contacts : la clientèle, l’équipe avec qui on travaille.
- Les lieux : salle, cuisine…
Vocabulaire – Faire son bilan
- Juger : statuer, apprécier, mesurer, évoluer, estimer…
- Examiner : regarder, observer, étudier…
- Constater : remarquer, relever, noter…
- Projet : but, objectif, intention…
- Recherche : évaluation, observation, étude…
Pour vérifier votre texte rédigé, assurez-vous d’avoir bien :
- indiqué le cadre général et la tâche à effectuer.
- organisé votre explication en plusieurs paragraphes.
- détaillé le déroulement de la tâche.
- exposé vos difficultés et vos acquis.
- utilisé un vocabulaire spécifique, précis.
- vérifié votre syntaxe, votre orthographe et la conjugaison de vos verbes
Les terminaisons « -ds, -ds, -d » ne concernent, au présent, que les verbes du 3e groupe qui se terminent par « -dre » : tels « prendre » ou « vendre ».
- Je ▸ ds.
Exemple : Je prends. - Tu ▸ ds.
Exemple : Tu vends. - Il/elle ▸ d.
Exemple : Il surprend.
Les verbes vouloir, pouvoir et valoir ont en commun leurs terminaisons particulières au présent :
- -x
Je veux - -x
Tu peux - -t
Il peut




Le passé composé
- Au passé composé, l’auxiliaire est conjugué au présent et on ajoute le participe passé du verbe.
-> Les commis ont épluché les pommes de terre.
= auxiliaire avoir au présent + participe passé du verbe éplucher - ATTENTION :
- avec l’auxiliaire être on accorde le participe passé avec le sujet.
- avec l’auxiliaire avoir on N’accorde PAS le participe passé avec le sujet.
- avec l’auxiliaire avoir, le participe passé peut s’accorder avec le COD s’il est placé avant l’auxiliaire.
- Ex : Elle a mangé des pommes. = auxiliaire avoir et pas de COD avant -> on n’accorde pas
- Elle les a mangées. = auxiliaire avoir et COD avant -> on accorde
- Elle est arrivée. = auxiliaire être -> on accorde avec le sujet
- les participes passés peuvent être utilisés comme des adjectifs, et donc s’accorder en genre et en nombre avec le nom qu’ils qualifient.
- Ex : Les élèves sont concentrés. -> le verbe « concentrer » n’est ni un verbe pronominal, ni un verbe de mouvement : au passé composé il se conjugue donc avec l’auxiliaire avoir. Ici il est utilisé comme adjectif et s’accorde en genre et en nombre avec le nom qu’il qualifie : « les élèves ».

La frontière entre niveau courant et familier varie selon notre éducation et le contexte dans lequel nous vivons. Cependant, certaines tournures sont systématiquement perçues comme familières :
- Sujet supprimé :
→ Faut qu’on se bouge ! - Sujet redoublé :
→ La chaise, elle est cassée. - Ne de négation supprimé (surtout à l’écrit) :
→ Je sais pas. - Pas d’inversion sujet-verbe ni de est-ce que pour les questions :
→ Tu fais quoi ? - à au lieu de de pour l’appartenance :
→ La voiture à ma mère. - Phrases complexes construites comme une suite de phrases simples (très familier) :
→ Je sais pas c’est qui (au lieu de je ne sais pas qui c’est).
→ Je pense j’ai raison (au lieu de je pense que j’ai raison).
Attention : Beaucoup de formulations citées ci-dessus sont des erreurs de français, et sont issues de déformations de la langue orale.
Les champs lexicaux
1. Définition
Le champ lexical est le nom donné à un ensemble de mots ou d’expressions de natures variées qui se rapportent à un même thème, à une même idée ou à un même domaine.
Pour qu’un champ lexical existe et soit pris en considération, il doit être constitué d’au minimum trois mots.
Exemple : Le champ lexical de la mer se rapporte aux mots vague, iodé, embruns, écume, sable, etc.
Un champ lexical est généralement constitué :
d’un mot clé qui indique le thème exploité, des mots dérivés de ce mot et des expressions qui en découlent.
Ex. : le champ lexical de la paix comprend des termes comme apaiser, apaisement, pacifique, être en paix, etc.
de synonymes et d’antonymes du mot clé et de ses dérivés.
Ex. : Pour le champ lexical de la paix, on trouve comme synonymes les mots calme, tranquillité, sérénité et comme antonymes les mots guerre, guerroyer, conflit.
de mots ou d’expressions satellites qui sont associés au mot clé.
Ex. : Le champ lexical de la paix donne des noms (ex. : colombe, réconciliation), des groupes nominaux (ex. : le rameau d’olivier), des adjectifs (ex. : paisible, agressif) des verbes (ex. : rétablir la paix, apaiser, agresser) ou encore des adverbes (ex. : paisiblement, agressivement).
QUI
Reprend le sujet du verbe qui suit :
La fille qui parle est ma sœur.
Le sac qui est sur la table est à moi.
Après une préposition, remplace une personne (jamais un objet)
Voici la femme chez qui j’habite.
Tu es une personne en qui j’ai confiance.
QUE
Reprend le complément d’objet du verbe qui suit :
Les documents que j’ai mis sur la table sont pour toi. C’est l’homme qu’elle a rencontré hier.
OÙ
Reprend le lieu ou le moment :
Regarde ! C’est l’entreprise où je travaille.
À l’époque où j’habitais en Suisse, j’ai fait beaucoup de ski.
DONT
Reprend le complément + de :
La seule chose dont j’ai besoin c’est dormir.
Le livre dont je cherche le nom est de Stefan King.




Writing
Une proposition subordonnée relative donne des informations sur un nom. C’est une expansion du nom qui enrichit le groupe nominal (tout comme l’adjectif qualificatif ou le complément du nom).
- Elle comporte un verbe conjugué.
- Elle est composée d’un pronom relatif (qui, que, dont, où, …), éventuellement d’un sujet, d’un verbe et éventuellement d’un complément.
Exemples :
- avec le pronom relatif où : Le café où j’ai rendez-vous est fermé.
- avec le pronom relatif qui : Ce chien qui aboie est énervant
- avec le pronom relatif dont : Le magasin dont on a parlé est fermé aujourd’hui.
- avec le pronom relatif que : La robe que tu portes te va très bien
Le pronom relatif introduisant la proposition subordonnée relative
Un proposition subordonnées relative est la plupart du temps introduite par un pronom relatif.
Liste des pronoms relatifs :
- qui Max est un garçon qui rit tout le temps.
- que Max est un garçon que tout le monde apprécie.
- où Paris est une ville où il fait bon vivre.
- dont Paris est une ville dont on rêve à l’étranger.
- à qui, de qui La personne à qui j’ai parlé ne m’a pas écouté.
- lequel, duquel, auquel Ce pronom est variable en genre et en nombre :

Exemples :
Max est un garçon auquel je pense souvent.
Lou est une fille à laquelle je pense souvent.
Max et Tom sont des garçons auxquels je pense souvent.
Fonction possible des pronoms relatifs dans la proposition subordonnée relative
Un pronom relatif peut être :


Il y a trois espèces de propositions subordonnées :
La proposition subordonnée relative :

Les pronoms relatifs simples : qui, que, dont, où.
Les pronoms relatifs composés : lequel, duquel, auquel qui peuvent être mis au féminin et au pluriel; ils peuvent également être précédés d’une préposition.
Remarque : Dans la proposition subordonnée relative, le pronom « que » remplace un nom (= c’est un antécédent).
La proposition subordonnée conjonctive complétive :

Remarque : Dans la proposition subordonnée complétive, « que » n’est pas un pronom : il ne remplace rien, il se trouve juste après le verbe : C’est une conjonction de subordination.
La proposition subordonnée circonstancielle :

Il peut également y avoir d’autres circonstances comme le lieu, la cause, la conséquence, le but…

Poser des questions
Rappel :
Il y a quatre types de phrases :
- La phrase déclarative (énonciative)
- La phrase Interrogative
- La phrase Impérative (injonctive)
- La phrase exclamative (interjective)
La phrase interrogative
La phrase interrogative sert à poser des questions. Elle se termine par un point d’interrogation : “?”
Exemples :
– Restez-vous là maintenant ?
– Es-tu disponible ?
Une question, trois formes possibles:
- Sujet + Verbe + Complément + ? Ex : Tu veux du chocolat ? ⚠️ Attention : cette formulation est familière.
- Verbe + Sujet + Complément + ? Ex : Veux-tu du chocolat ? => Forme inversée
- Est-ce-que + Sujet + Verbe + Complément + ? Ex : Est-ce-que tu veux du chocolat ?
Les pronoms et adverbes interrogatifs
Des pronoms et adverbes interrogatifs servent à former d’autres phrases interrogatives :
Avec un pronom ou adverbe interrogatif, on met le verbe après le sujet.
- Les adverbes interrogatifs
Pourquoi ? Pourquoi vas-tu à l’école ?
Combien ? Combien êtes-vous dans la classe ?
Comment ? Comment s’appelle ton camarade ?
Où ? Où habites-tu ?
Quand ? Quand m’écouteras-tu ?
- Les pronoms interrogatifs
Qui ? Qui est le plus grand de la classe ?
Quel/quelle/quels/quelles ? Quel numéro as-tu ? Quelle place occupes-tu ?
Lequel (laquelle, lesquels, lesquelles, duquel, desquels, auquel, auxquels) ? Laquelle veux-tu ?
Quoi et ses dérivés (à quoi ? pour quoi ? etc…) ? De quoi parles-tu ?
Que ? Que fais-tu ?
Les oppositions lexicales
Quand exprimer l’opposition ?
Pour marquer l’opposition entre deux faits.
Exemple : Vous ne me croyez pas et pourtant j’ai raison.
Comment exprimer l’opposition ?
- En utilisant un infinitif ou un nom précédé de “au lieu de”, “bien loin de”, “malgré”, “en dépit de”, “par contre”…
C’est la proposition infinitive ou le groupe nominal qui exprime l’opposition.
Exemples :
Au lieu de pleurer, tu ferais mieux de travailler.
Loin de m’épauler, il préfère vivre sa vie ! - En utilisant un adverbe comme “autant”, “seulement”, “cependant”, “pourtant”…
C’est la proposition précédée de l’adverbe qui exprime l’opposition.
Exemple : Ses fans le réclament, pourtant ils ne le reverront plus jamais ! - En utilisant l’expression “avoir beau” :
Exemple : J’ai beau essayer de le convaincre, il ne m’écoute jamais ! - En utilisant une conjonction de subordination, comme : “alors que”, “alors même que”, “bien que”, “encore que”, “loin de”, “même si”, “si même”, “nonobstant”, “quand”, “quand bien même”, “que si”, “quoique”, “si”, “tandis que”…
Exemple : Même si tu lui pardonnes, elle recommencera. - La proposition subordonnée d’opposition est souvent introduite par “que” pour éviter la répétition.
Exemple : Bien qu’il ait l’âge de raison et qu’il soit irréprochable à l’école, il continue de faire beaucoup de bêtises à la maison.
Le temps du verbe
- Le verbe de la proposition subordonnée d’opposition est le plus souvent au subjonctif, même s’il s’agit d’un fait réel.
Exemple : Quoi qu’il dise, le chirurgien fait de son mieux pour le guérir.
Quand utiliser le conditionnel ?
- Le verbe de la proposition subordonnée d’opposition construite avec “quand bien même” demande le conditionnel.
Exemple : Elle ne sera pas sélectionnée quand bien même elle ferait tout pour cela.
Comment choisir entre “quoique” et “quoi que” ?
- On écrit “quoique” quand on peut le remplacer par “bien que”.
Exemple : Quoique cet exercice soit facile, il ne comprend rien. = Bien que cet exercice soit facile, il ne comprend rien. - On écrit “quoi que” quand on peut le remplacer par “quel que soit”.
Exemple : Quoi que nous en pensions, ce petit bonhomme restera notre petit prince. = Quelle que soit notre opinion, ce petit bonhomme restera notre petit prince.





Utilisation du subjonctif
On emploie le subjonctif après les verbes suivants:
- la nécessité, l’obligation: il faut que, il est nécessaire / indispensable / utile que, il est important que…
- la probabilité, le doute: il est possible que, je doute que, je crains que, il est probable que, il est probable…
- l’antériorité: avant que
- la volonté, le souhait: je veux / voudrais que, je souhaite que, j’aimerais que, je demande que, j’exige que…
- les sentiments: j’aime que, j’adore…
- le but: pour que, afin que
Formation du subjonctif

Attention à la forme des auxiliaires :


En règle générale :
Futur simple ⇢ utilisé pour une certitude.
Conditionnel présent ⇢ utilisé pour une probabilité.
- Le futur simple est utilisé pour parler d’une action, d’un événement qui auront lieu plus tard.
Exemples :
Je t’apporterai ce livre dans la soirée.
Un jour les hommes iront sur Mars.
Il y aura bientôt une éclipse de lune.
Les terminaisons
En général on ajoute à l’infinitif du verbe les terminaisons : ai, as, a, ons, ez, ont
Le conditionnel est utilisé :
- Pour exprimer qu’un fait dépend d’une condition: S’il cessait de pleuvoir nous pourrions sortir.
- Pour exprimer un souhait, désir, regret : J’aimerais visiter l’Australie!
- Pour marquer la politesse : Accepteriez-vous de déplacer votre voiture, elle gêne
- Pour donner un conseil : Il est tard, tu devrais rentrer.
- Pour faire une supposition: Le cambrioleur serait encore dans les parages.
Les terminaisons
Au conditionnel présent, le radical est celui du futur simple de l’indicatif, les terminaisons sont celles de l’imparfait. : -ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient
Le piège :
La première personne du singulier du futur et du conditionnel présent se prononce de la même manière. À l’écrit, le futur s’écrit -ai et le conditionnel -ais.
La solution :
Pour distinguer le futur du conditionnel, il faut conjuguer le verbe à la première personne du pluriel.
Je finirai demain.
On peut remplacer « je finirai » par « nous finirons », c’est du futur.
Avec plus de moyen, je finirais plus vite.
On peut remplacer « je finirais » par « nous finirions », c’est du conditionnel.


Les accords dans le groupe nominal
Pour des révisions plus complètes, cf. module ‘Les accords dans le groupe nominal”.
- Le nom noyau donne son genre (masculin ou féminin) et son nombre (singulier ou pluriel) au déterminant qui le précède.
→ GN = D + N
Exemples :
a. Une femme / des femmes
b. Cet ami / cette amie
c. Ses enfants /son fils
d. Quelle fin ! / Quelles histoires ! / Quel miracle ! / Quelles filles !
e. Certains principes / certaines idées - Le nom noyau donne son genre (masculin ou féminin) et son nombre (singulier ou pluriel) à l’adjectif ou au participe passé employé comme adjectif qui donne une précision sur lui.
- GN = D + N + ADJ ou PP
Exemples
a. Cette belle cuisine spatieuse - GN = D + ADJ + N + ADJ
Le nom noyau cuisine donne son genre (féminin) et son nombre (singulier) au déterminant cette et aux adjectifs belle et spatieuse.
b. Ces belles cuisines spatieuses - GN = D + ADJ + N + ADJ
Le nom noyau cuisines donne son genre (féminin) et son nombre (pluriel) au déterminant ces et aux adjectifs belles et spatieuses.
- GN = D + N + ADJ ou PP











Spelling
1. Qu’est-ce qu’un synonyme ?
→ Les synonymes sont des mots ou des expressions qui ont exactement le même sens ou un sens extrêmement proche.
Par exemple, les synonymes de “maison” peuvent être : “un logement”, “une baraque” (familier), mais aussi “une demeure”, un “pavillon”.
2. Le synonyme doit être choisi avec prudence
On ne peut pas forcément tout le temps substituer un mot par l’un de ses synonymes. Il faut comprendre le sens de la phrase pour choisir lequel va le mieux, dans ce contexte, et avec ce registre de langue.
Par exemple, si j’ai la phrase :
J’habite dans une maison.
a) Problème de registre de langue
Je ne peux pas automatiquement le remplacer par : “J’habite dans une baraque.” car je passe alors d’un registre de langue courant (maison) à un registre de langue familier (baraque). Cela peut convenir, mais il faut que je regarde si ce changement de registre est en adéquation avec ce que je veux dire.
Cf. module ‘Vocabulaire – Les niveaux de langue’
b) Problème de sens
Un autre cas : si je choisis “pavillon”, cela définit une sorte particulière de maison. Peut-être que cela ne convient pas au style particulier de ma maison. Cela aurait été aussi le cas si j’avais choisi “manoir”.
3. Comment dois-je sélectionner le bon synonyme ?
Lorsque je regarde la liste de synonymes, par exemple sur internet ou dans un dictionnaire, je ne dois pas prendre n’importe quel synonyme au hasard. Je dois à chaque fois m’interroger si c’est le bon, en fonction de ce que je souhaite exprimer. Je dois faire attention au registre de langue, au contexte, à ce que je cherche à désigner.
✔︎ On forme généralement le féminin des noms communs en ajoutant un “e” au masculin.
Un français ➞ Une française
Il existe cependant beaucoup de cas particuliers à retenir pour ne pas commettre d’erreurs, à l’écrit comme à l’oral !
✔︎ FÉMININ DES NOMS MASCULINS TERMINÉS PAR –N, –T, –L
Certains noms masculins qui se terminent par –n, –t, –l redoublent la dernière consonne devant le e du féminin.
Un patron ➞ une patronne
Un sot ➞ une sotte
Un professionnel ➞ une professionnelle
✔︎ FÉMININ DES NOMS MASCULINS TERMINÉS EN –ER
Les noms masculins terminés en –er changent en –ère au féminin.
Un fermier ➞ une fermière
Une usager ➞ une usagère
Un boulanger ➞ une boulangère
✔︎ FÉMININ DES NOMS MASCULINS TERMINÉS PAR –F, –R, –X
La plupart des noms masculins se terminant par –f s’écrivent au féminin en –ve et la plupart des noms masculins se terminant par –r et –x changent en – se.
Un veuf ➞ une veuve
Un coiffeur ➞ une coiffeuse
Un époux ➞ une épouse
✔︎ FÉMININ DES NOMS MASCULINS EN –TEUR
La plupart des noms masculins se terminant en –teur changent en –trice au féminin.
Un spectateur ➞ une spectatrice
Un moniteur ➞ une monitrice
Un organisateur ➞ une organisatrice
✔︎ FÉMININ DES NOMS MASCULINS QUI NE CHANGENT PAS AU FÉMININ
Certains noms ont la même forme au masculin et au féminin. C’est le déterminant ou l’adjectif qui pourront en préciser le genre.
Un propriétaire généreux ➞ une propriétaire généreuse
Le ministre français ➞ la ministre française
✔︎ LES FÉMININS IRRÉGULIERS
Certains noms masculins ont une forme différente au féminin ; ils changent en grande partie ou complètement. L’usage du dictionnaire est recommandé.
Un homme ➞ une femme
Un maître ➞ une maîtresse
Un fou ➞ une folle
Un roi ➞ une reine
Un garçon ➞ une fille
Un serviteur ➞ une servante
Un héros ➞ une héroïne
RÈGLE GÉNÉRALE :
En général, pour former le pluriel d’un nom, on lui rajoute un -s à la fin.
EXEMPLES :
un arbre /des arbres
la maison / les maisons
cette voiture / ces voitures
⚠️ ATTENTION, il y a beaucoup d’exceptions qu’il faut toutes connaître.
✔︎ RÈGLE 1 : les noms terminés par -au, -eau et -eu prennent un -x au pluriel.
EXEMPLES :
un château / des châteaux
un cheveu / des cheveux
un tuyau / des tuyaux
✘ Exceptions à la RÈGLE 1 :
des landaus / des pneus / des bleus
✔︎ RÈGLE 2 : La plupart des noms masculins terminés par -al font leur pluriel en -aux.
EXEMPLES :
un cheval / des chevaux
un animal / des animaux
un journal / des journaux
✘ Exceptions à la RÈGLE 2 :
des bals / des chacals / des festivals / des carnavals
✔︎ RÈGLE 3 : Beaucoup de noms terminés par -ail font leur pluriel en -ails.
EXEMPLES :
le portail / des portails
un détail / des détails
un éventail / des éventails
✘ Exceptions à la RÈGLE 3 :
un corail / des coraux
le travail / les travaux
ce vitrail / ces vitraux
✔︎ RÈGLE 4 : Les noms terminés par -ou font leur pluriel en -ous.
EXEMPLES :
un fou / des fous un clou / des clous un trou / des trous
✘ Exceptions à la RÈGLE 4 :
ces bijoux / des poux / des genoux / ces hiboux / les choux / des joujoux / des cailloux
✔︎ RÈGLE 5 : Les noms déjà terminés par -s, -z et -x au singulier ne changent pas au pluriel.
EXEMPLES :
un nez / des nez
un gaz / des gaz
un puits / des puits
Récapitulatif :
• Le pluriel d’un nom se note à l’aide d’un -s ajouté à la forme du singulier.
• Les noms finissant par -s, par -x ou par -z sont invariables au pluriel.
• Les noms en -au, en -eau et en -eu prennent un -x au pluriel.
• Les noms en -al font leur pluriel en -aux.
⚠️ Mais pour chaque terminaison, attention aux exceptions
On met un accent grave sur le e, lorsqu’une autre lettre le précède et lorsque la syllabe suivante possède une lettre muette.
Exemple : derrière.
Dans les autres cas, on met un accent aigu sur le “e”.
Exemple : une église, fierté, un bélier.

La notion de nombre recouvre à la fois l’idée de quantité et celle de rang.
Le nombre est dit :
Cardinal, s’il sert à préciser le nombre ou la quantité de choses :
· un billet de 20 euros
· les sept jours de la semaine
Ordinal, s’il marque le rang ou l’ordre de classement d’une chose :
· le septième jour de la semaine
· le XXe siècle
✔︎ TRAIT D’UNION
On relie par un trait d’union tous les éléments d’un nombre composé.
vingt-et-un (21), vingt-deux (22);
cent-trois (103), trente-trois (33).
✔︎ MILLE
Le nombre mille est invariable en tout temps, comme le sont la majorité des autres nombres : quatre, huit, onze, treize, etc. On ne lui met pas de « s ».
✔︎ VINGT, CENT
Les mots vingt et cent prennent la marque du pluriel à trois conditions :
· ils doivent être multipliés (cinq-cents = 5 x 100);
· ils doivent terminer le nombre (quatre-vingts, mais quatre-vingt-sept);
· et ils ne doivent pas servir à indiquer le rang (deux-cents pages, mais la page deux-cent).
On écrira donc :
– cent-vingt (120) sans « s », car cent et vingt ne sont pas multipliés;
– trois-cent-quatre-vingt-dix (390) parce que cent et vingt ne terminent pas le nombre;
– mais deux-mille-sept-cents ans (2 700), car cent est multiplié et en fin de nombre.
Pour permettre au « c » de produire le son [s], la cédille est nécessaire devant les voyelles « a », « o », « u ». Mais seulement devant celles-là !
On écrit donc :
une façade, un garçon, un aperçu, etc.
mais
merci, une descente, etc.
La lettre s se prononce [z] lorsqu’elle est située entre deux voyelles.
Pour que la lettre s se prononce entre deux voyelles, il faut la renforcer en doublant le s.
Exemples :
[z] : poison. [s] : poisson
[z] : caser [s] : casser
En début de mot, la lettre S se prononce [s].
On utilise le présent pour avoir un article vivant.
- Si on doit relater des événements passés, on choisit : le passé composé, l’imparfait ou le plus-que-parfait.
- Éviter les répétitions
- Privilégier la voix active à la voix passive.
Exemple :- Voix passive : La charrette est tirée par le cheval.
- Voix active : Le cheval tire la charrette.
- Construire simple. La lisibilité d’un texte dépend de la longueur des phrases et des mots.
On préférera les suites de propositions indépendantes aux phrases complexes. - Éviter d’utiliser les trois verbes les plus courants de la langue : être, avoir, faire.
Les remplacer par des verbes précis.
Faire un discours → prononcer un discours
- Utiliser des verbes d’action plutôt que des verbes d’état.
- (Verbes d’état : être, paraître, sembler, devenir, rester….)
- Utiliser des connecteurs logiques pour structurer le discours
(liste ci-dessous) - On classe les verbes en deux catégories : les verbes d’action et les verbes d’état.
- Les verbes d’action sont des verbes qui expriment une action faite ou subie par le sujet.
Ex :
-
- Je marche. (marche : verbe d’action)
- L’arbre a été abattu par l’orage. (abattre : verbe d’action)
- Les verbes d’état sont des verbes qui expriment un état, une manière d’être du sujet
Ex :- Il paraît fatigué (paraître / verbe d’état)
- Les verbes d’état sont : être, devenir, paraître, sembler, demeurer, rester, avoir l’air, passer pour.
Les connecteurs logiques sont utilisés pour établir un lien logique entre deux idées: le cause (en effet, car…), la conséquence (ainsi, donc…), l’addition (ensuite, de plus, et, enfin…), l’opposition (mais, or, pourtant…).
- Les connecteurs logiques sont indispensables pour organiser les éléments dans un texte argumentatif.
Ils permettent:- d’ordonner les arguments: tout d’abord, en premier lieu, d’une part, d’autre part…
- d’ajouter un argument: ensuite, puis, de plus, en outre, dans un deuxième temps…
- d’introduire un exemple: par exemple, ainsi, en effet, d’ailleurs…
- de conclure le texte: pour conclure, en somme, finalement, enfin…
ADJECTIF AU MASCULIN SE TERMINANT PAR UNE CONSONNE
adjectif au féminin + ment
sérieux –> sérieuse –> sérieusement
seul –> seule –> seulement
ancien –> ancienne –> anciennement
sot –> sotte –> sottement
ADJECTIF AU MASCULIN SE TERMINANT PAR UNE VOYELLE
adjectif au masculin + ment
facile –> facilement
rare –> rarement
passionné –> passionnément
poli –> poliment
vrai –> vraiment
ADJECTIF AU MASCULIN SE TERMINANT PAR –ANT
-ant change en -amment (la prononciation est [amã]).
abondant –> abondamment
puissant –> puissamment
Le truc pour bien retenir :
▸ Il faut écrire avec un seul “M” la terminaison d’un adverbe en “MENT” lorsque qu’elle se prononce “EMENT“.
▸ Il faut écrire avec deux “MM” la terminaison d’un adverbe en “MENT” lorsque qu’elle se prononce “AMENT“
▸ Il faut écrire “AMMENT” lorsque l’adjectif duquel dérive l’adverbe se termine par “ANT“.
▸ Il faut écrire “EMMENT” lorsque l’adjectif duquel dérive l’adverbe se termine par “ENT“
Dans un texte (un article ou un récit), on peut rapporter les paroles des personnages ou des personnes directement (telles qu’ont été, ou qu’elles auraient pu être, dites à l’oral) ou indirectement.
Le discours direct
- les paroles sont introduites par un verbe de parole, suivi de deux-points ou par des expressions comme « dit-elle », « répondit-il »
- on utilise la ponctuation propre au discours direct : – , :, « … »
- on emploie les marques de l’oral et des types de phrases variées : !, ?, phrases interrogatives, exclamatives, injonctives
- on utilise le système du présent
Exemple :
– Agathe demanda à Noah :
– Hé ! Aide-moi à faire un gâteau !
– J’arrive ! répondit-il.
Le discours indirect
- les verbes de parole sont suivis d’une proposition subordonnée ou d’un groupe infinitif
- les pronoms sont modifiés
- les marques de l’oral disparaissent et les phrases sont déclaratives
- on modifie le temps des verbes pour avoir le même système de temps
Exemple : Agathe demanda à Noah de l’aider à faire un gâteau. Il lui répondit qu’il arrivait.
Le truc : On peut le remplacer par le.
Exemple : Ce vin sent la framboise. —> Le vin sent la framboise.
ce : pronom démonstratif singulier ou pluriel.
Il est suivi d’un verbe, en général le verbe être : « Ce sera la première fois que nous
partons en voyage », ou placé devant les pronoms relatifs qui, que ou dont : « Racontez-leur ce que vous avez fait ».
Le truc : Devant le verbe être, on peut le remplacer par cela lorsqu’il est singulier et par ceux-là ou par celles-là au pluriel. Devant qui, que, dont, on écrit toujours ce.
Exemple : Ce sera moi le premier. —> Cela sera moi le premier.
se : pronom personnel singulier ou pluriel.
Il fait partie d’un verbe pronominal : « Il se tord la cheville ».
Dans ce cas, on écrit toujours se et c’est le seul cas où on écrit se. Il signifie lui-même ou elle-même, au singulier, et eux-mêmes ou elles-mêmes, au pluriel.
se : On ne peut pas le remplacer par cela.
Elles se mettent à manger. —> Elles cela mettent à manger.
Le truc : Il faut écrire “se” lorsqu’on peut le remplacer par “me”.
CES : déterminant démonstratif pluriel à la 3ème personne.
Il fait partie d’un GN (groupe nominal) dont le noyau est un nom masculin ou féminin pluriel :
« Pourquoi toutes ces miettes sur la table ? ».
Le truc :
– On peut le remplacer par les.
À qui sont ces livres ? —> À qui sont les livres ?
– On peut le remplacer par ce ou cette si on passe la phrase au singulier.
À qui sont ces livres ? —> À qui est ce livre ?
SES : déterminant possessif pluriel à la 3ème personne.
Il fait partie d’un GN dont le noyau est un nom masculin ou féminin pluriel : « Elle a repris ses billes ».
Le truc :
– On peut le remplacer par son ou sa (déterminants possessifs au singulier).
Elle est allée voir ses parents. —> Elle est allée voir son parent.
C’est : ” c’ ” pronom démonstratif suivi du verbe être à l’indicatif présent, 3ème personne du singulier.
” c’ ” est le sujet du verbe être.
Le truc :
On peut remplacer c’est par cela est (ce n’est pas très harmonieux, c’est juste pour savoir comment l’écrire)
C’est le chien de la voisine qui m’a mordu. —> Cela est le chien de la voisine qui m’a mordu.
S’est : pronom personnel se suivi de l’auxiliaire être à la 3e personne du singulier, dans une forme pronominale.
Il est suivi immédiatement ou de près par le participe passé du verbe conjugué : « Il s’est juste écorché la jambe ».
Le truc :
Il est impossible de remplacer s’est par cela est. S’ a le sens de lui-même ou de elle-même, on peut donc le remplacer par lui-même ou par elle-même en changeant l’auxiliaire être pour l’auxiliaire avoir.
Elle s’est transformée en citrouille. —> *Elle cela est transformée en citrouille.
—>Elle a transformé elle-même en citrouille.
sais / sait : verbe savoir, indicatif présent, 1re ou 2e personne (sais) et 3e personne du singulier (sait).
Le truc :
On peut le remplacer par savais ou savait (le même verbe à l’imparfait).
Tu sais trop de choses.
—> Tu savais trop de choses.
ou : conjonction de coordination.
ou exprime un choix entre une ou plusieurs choses et s’emploie dans une phrase affirmative.
Le truc : On peut le remplacer par ou bien.
Exemple :
Je veux du fromage ou rien du tout.
–> Je veux du fromage ou bien rien du tout.
où : adverbe interrogatif, pronom relatif ou subordonnant.
Il indique un lieu ou un moment.
Il est adverbe interrogatif dans une phrase interrogative directe : « Où allons-nous ? », ou indirecte : « Je te demande où nous allons ».
Le truc : On ne peut pas le remplacer par ou bien.
Leur(s) : déterminant possessif.
Il fait partie d’un GN dont le noyau est un nom masculin ou féminin, singulier ou pluriel.
Le truc :
Au singulier, on peut le remplacer par son ou par sa ; au pluriel, on peut le remplacer par ses.
Exemple : Leur train avait du retard. Son train avait du retard.
Leur : pronom personnel avec antécédent, à la 3e personne du pluriel.
Il ne prend jamais de s.
Il est placé devant un verbe : « Tu ne leur pardonnes pas ».
Dans les phrases de type impératif, il est placé après le verbe et on met un trait d’union entre le verbe et leur : « Dites-leur quelques mots gentils ».
Le truc :
Il signifie à eux et il est complément indirect du verbe. On peut le remplacer par lui.
Exemple : Je ne leur ai pas dit la vérité. Je ne lui ai pas dit la vérité.

Le truc : en tant qu’adverbe, il faut écrire “tout” lorsqu’on peut le remplacer par “Vraiment” ou “Entièrement“.
Exemple :
- des enfants tout petits.
- des fillettes tout émues.
EXCEPTION : devant un adjectif féminin commençant par une consonne ou par un “H” aspiré, il s’accorde avec l’adjectif.
Exemple :
• Des fillettes toutes rouges et toutes honteuses…
À savoir :
En tant qu’adjectif, il s’accorde en genre et en nombre avec le nom auquel il se rapporte.
À savoir :
En tant que pronom, il prend le genre et le nombre du nom qu’il remplace.
