Electricity
Dépannage notes
Orientation notes
Material:
Electricity dictionary: r.
DTU: Document Technique Unifié
EPI: équipements de protection individuelle
EPC: Équipements de Protection Collective
- Le maître d’ouvrage : il lance le projet. C’est lui qui fixe les objectifs, les budgets et les délais. Il ne descend pas sur le terrain, mais il est juridiquement responsable du chantier.
- Le maître d’œuvre : c’est le cerveau technique du chantier. Il traduit la volonté du maître d’ouvrage en plans, en documents, en prescriptions. Il peut passer sur site, mais ne suit pas le chantier au jour le jour.
Formulas
Direct current
P = U x I (Puissance (W) = Tension (V) x Intensity (A))
P = U x I cos(Fi) (factor de puissance)
Alternating current
S = U x I (Puissance apparante (VA) = Tension (V) x Intensity (A))
P = U x I cos(Fi) (Puissance Active included factor de puissance)
Loi d’Ohm
U = R x I (Tension = Resistance (Ohm Ω) x Intensity)
Or
R = U / I
Units
1 kW (kilowatt) = 1kVA (kilovoltampères)
Series
U Total = U1 + U2 + U3
-
4.5V = 1.5V + 1.5V + 1.5V
I total = Same in all circuit
R total = R1 + R2 + R3
Parallel
U Total = U1 or U2
I total = I1 + I2 + I3
1/Réq = 1/R1 + 1/R2 + 1/R3
-
R1 = 2Ω R2 = 3Ω R3 = 5Ω
1/R équiv = 1/2 + 1/3 + 1/5
1/R équiv = 31/30
R équiv = 30/31 = 0.96Ω
Alternating Current
50Hz = 50 sin waves per second = 100 polarity reversals per second
Module 0
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Module 1
Un circuit électrique se compose de 4 éléments essentiels :
- Un générateur qui fournit l’énergie électrique. > pile, batterie, panneau solaire…
- Un récepteur qui consomme l’énergie électrique et la transforme en une autre énergie. > lampe, radiateur, ventilateur, moteur…
- Des conducteurs qui transportent l’énergie électrique (câble électrique).
- Un appareillage de commande qui commande l’arrêt ou la mise en service des récepteurs. > interrupteur, bouton poussoir…






Le courant électrique est un déplacement d’électrons dans un circuit électrique. Pour avoir ces déplacements, il faut une source d’énergie électrique (un générateur) qui va créer le mouvement de ces électrons.
Le mouvement des électrons peut être plus ou moins fort. La tension électrique renvoie à la force du mouvement réalisé par les électrons. Elle est exprimée en Volt (V) et symbolisée par la lettre U dans les schémas électriques.
Ainsi, plus la tension électrique sera élevée, plus le courant sera fort, et donc le récepteur sera puissant.
La tension renvoie également à la différence de potentiel électrique. En bref : elle désigne la hauteur électrique entre deux points.
Attention : Le sens conventionnel de la tension électrique est à l’inverse de celui du courant électrique. Ainsi, la tension sera plus forte à la borne négative et plus faible à la borne positive.

Module 2
Le courant électrique est un déplacement d’électrons dans un circuit électrique.
L’intensité du courant électrique renvoie à la quantité d’électricité qui circule dans le conducteur électrique pendant une seconde. On peut la comparer au débit d’eau dans une rivière.
L’unité de mesure de l’intensité du courant est l’ampère noté A. L’intensité est également symbolisée par la lettre I sur les schémas électriques.
Measuring tension: parallel
Measuring intensité: series
Measuring resistance: en dériviation – always hors tension

La puissance reflète la vitesse à laquelle un travail est fourni.
Qu’est-ce que ça veut dire concrètement ?
Prenons un exemple :
Deux personnes sont en compétition et doivent courir 200 mètres. Le compétiteur A met 1 minute à parcourir cette distance tandis que le compétiteur B met seulement 30 secondes.
La personne la plus puissante est donc le compétiteur B puisqu’il a mis moins de temps à réaliser le même travail physique.
En électricité, la puissance renvoie à la vitesse de conversion de l’énergie en un temps donné. En bref : c’est le temps que l’énergie électrique va mettre à se déplacer entre un générateur et un récepteur. Plus l’énergie mettra de temps à se déplacer et moins la puissance sera importante.
La puissance électrique est exprimée en Watt (W) et est symbolisée par la lettre P.
Dans le cas d’un récepteur résistif et en courant continu, la puissance se calcule en faisant le produit de la valeur de la tension et la valeur de l’intensité.
La puissance électrique se calcule donc de la manière suivante : P = U x I
Pour rappel :
- La lettre P symbolise la puissance exprimée en watts
- La lettre U symbolise la tension exprimée en volts
- La lettre I symbolise l’intensité exprimée en ampères
La résistance électrique est une grandeur physique permettant de mesurer la capacité d’un matériau à s’opposer à la circulation d’un courant électrique. Elle est exprimée en Ohm et représentée avec la lettre grecque oméga : Ω.
Les matériaux isolants comme le bois ou le plastique ont une très bonne résistance. En bref : ce sont des matériaux qui résistent au courant électrique, ce qui l’empêche de circuler librement.
À l’inverse, les matériaux conducteurs comme le cuivre ou l’argent ont une mauvaise résistance. En bref : cela signifie qu’ils ne s’opposent pas ou peu au courant électrique et le laissent circuler librement.
Dans le schéma ci-dessus, la source du courant est invariable. Cela signifie que l’intensité notée I change en fonction du conducteur (a et b).
Deux cas de figure sont possibles :
- L’intensité est faible: Cela veut dire que le conducteur (a et b) est très résistant.
- L’intensité est forte: Cela veut dire que le conducteur (a et b) est peu résistant.

La loi d’Ohm: U = R * I
Résistances en parallèle

La notion de résistance équivalente dans le circuit peut s’exprimer par le remplacement d’un récepteur unique qui absorbe 17 A. Ainsi, si on applique la loi d’Ohm, on retrouve :
U= 230V
I =17 A
R équivalente = ?
Selon la loi d’Ohm, R équivalente = U / I
R équivalente = 230/17
R équivalente = environ 13,5 ohms
L’association des résistances ou des récepteurs en parallèle est l’association que l’on retrouve le plus souvent en installation intérieure.
Résistances en série

Si l’on souhaite calculer V1, il faut une nouvelle fois appliquer la loi d’Ohm qui établit que U = R × I.
En l’appliquant dans ce cas-ci, on obtient donc :
V1= R1 x I
V1 = 3 x 2
V1 = 6 V
Si l’on souhaite calculer V2, on obtient :
V2= R2 x I
V2 = 9 x 2
V2 = 18 V
La notion de résistance équivalente dans ce circuit peut s’exprimer par le remplacement d’un récepteur unique qui absorbe 2 A. Si on applique la loi d’Ohm, cela nous donne :
U= 24 V
I= 2 A
R équivalente = ?
Selon la loi d’Ohm, R équivalente = U / I
R équivalente = 24 / 2
R équivalente = 12 ohms
Dans un circuit où l’association des résistances est en série, la résistance équivalente est égale à la somme des résistances du circuit électrique concerné.

Curent goes in via live and out via neutral.
Continuity test (never sous tension!)
Put it on continuity/resistance.
When touching nothing, 0L (0 lines)
When touching a circuit with no resistance, will be 000.0.
If some resistance, will be +ve.
Module 3


Module 4

Module 5
L’énergie électrique est une grandeur physique liée au travail fourni par le déplacement des électrons dans un temps imparti. En bref : elle renvoie à la quantité d’énergie produite par le mouvement des électrons durant un certain laps de temps.
Cette énergie est généralement exprimée en Wattheures (Wh). Dans les schémas électriques et les calculs, elle est symbolisée par la lettre E.
La puissance d’un appareil
Le temps de fonctionnement d’un appareil
Pour calculer l’énergie électrique, il faudra alors multiplier la puissance d’un appareil par son temps de fonctionnement. Cela revient à la formule suivante : E = P x t.
Attention : L’énergie électrique sera exprimée différemment selon l’unité de temps utilisée !
- Si le temps de fonctionnement de l’appareil est exprimé en heures, l’unité de mesure sera le Wattheure.
- Si le temps de fonctionnement de l’appareil est exprimé en secondes, l’unité de mesure sera le Joule.




Seules la couleur bleue pour le conducteur de neutre et la couleur vert/jaune pour le conducteur de protection équipotentielle (dit terre) sont normalisées. Les autres couleurs sont utilisées de façon conventionnelle, à savoir par habitude.



Module 6
Chaque pièce doit contenir au moins un interrupteur à l’entrée de chaque accès avec une hauteur d’emplacement préconisée comprise entre 0,90 et 1,30 mètre.
Les modules de protection des personnes et des biens
> permettent de couper le courant au sein d’une installation électrique si un problème est détecté
> Exemple : disjoncteur différentiel, disjoncteur magnétothermique…
Les modules de commande et de programmation
> permettent de commander, d’asservir et/ou de piloter un circuit électrique
> Exemple : télérupteur, minuterie, relais ballon d’eau chaude, horloge…


Les éléments de protection sont des organes permettant d’assurer la coupure du circuit électrique lorsqu’un défaut apparaît dans le circuit. Ces défauts peuvent être de différentes natures.
Parmi les plus courants, on retrouve :
- Une surcharge
- Une fuite de courant à la terre
- Un court-circuit entre 2 conducteurs à potentiels différents
L’interrupteur différentiel.
- Il permet d’interrompre le circuit lorsqu’un courant de fuite à la terre est détecté .
- Il analyse à chaque instant le courant électrique dans le fil de neutre et dans le fil de phase.
- Si la différence des 2 courants est supérieure au calibrage du différentiel, l’interrupteur se déclenche et coupe le circuit car une fuite à la terre s’est produite.
- Il peut être réenclenché manuellement.
Le disjoncteur différentiel.
- Il s’agit d’un dispositif de protection qui protège l’installation électrique (protection électromagnétique) et les personnes.
- Il est capable d’interrompre un circuit en cas de court-circuit, de surintensité ou d’un courant de fuite à la terre
- Protection électromagnétique similaire à celle du disjoncteur divisionnaire.
- L’indication IDD figure dans la notice technique ou sur l’appareil, en vue de l’identifier comme étant un interrupteur disjoncteur différentiel.
Attention à ne pas confondre disjoncteur différentiel et interrupteur différentiel. Pour la formation, c’est un disjoncteur différentiel qui est absolument nécessaire.

Module 7
Courant continue
Les sources d’énergie électrique continue fournissent un courant électrique et une tension électrique constants. Ces sources sont des dipôles polarisés. En bref, elles possèdent un pôle positif “+” et un pôle négatif “-“.
On retrouve 3 types de générateurs qui permettent de produire une énergie électrique continue :
1. Les convertisseurs électrochimiques :
> transforment l’énergie chimique en énergie électrique
> Exemple : les piles, les batteries…
2. Les convertisseurs photovoltaïques :
> transforment l’énergie solaire en énergie électrique >Exemple : Les panneaux solaires
3. La dynamo :
> machine qui fournit une tension électrique continue en transformant l’énergie mécanique en énergie électrique > Exemple : un moteur
The symbol for DC is a straight line or dashed line. The symbol for AC is a wave like below:

La fréquence électrique est une grandeur physique indiquant le nombre de fois qu’un signal électrique a changé de sens en une seconde.
Ce laps de temps, calculé en secondes, est appelé période et est symbolisé par la lettre T.
À la différence, la fréquence est exprimée en Hertz (Hz) et notée f.

Le générateur utilisé pour fournir une énergie électrique alternative est l’alternateur.
Cet élément électrique a pour fonction de transformer l’énergie mécanique en énergie électrique grâce au champ magnétique qui le compose. Ce système est appelé l’induction électromagnétique.
Les alternateurs sont notamment utilisés dans les centrales de production d’énergie électrique où ils sont couplés à des turbines à vapeur, des turbines hydrauliques, etc.
Frequency in Europe, Asia and Africa is 50 Hz. In North America, it is 60 Hz.
Triphase
Le réseau triphasé est un réseau alternatif composé de trois phases de tension sinusoïdale d’amplitude identique.
Il délivre les commerçants, les artisans, les entreprises et certains particuliers en basse tension (BT).
Il permet de limiter les déperditions lors du transport de l’électricité. C’est donc lui qui est généralement utilisé pour acheminer l’électricité jusque chez vous.
La puissance maximale (en tarif bleu) fournie par les distributeurs d’énergie électrique en triphasé est de 36 kVA.

Le réseau triphasé est constitué de quatre conducteurs électriques :
- Trois phases : la phase 1 est en marron, la phase 2 en noir et la phase 3 en gris.
- Le neutre est en bleu clair.
La tension du réseau triphasé est de 400 V. Ce chiffre est la valeur de la tension entre les phases.
La tension du réseau triphasé est de 230 V entre une phase et le neutre.
Le réseau triphasé est disponible à la sortie des postes de transformation haute tension/basse tension (HT/BT).


Les tensions présentes entre une phase et le neutre s’appellent les tensions simples et sont symbolisées par la lettre (V).
Les tensions présentes entre les phases s’appellent les tensions composées et sont symbolisées par la lettre U.
U = V x √3

Monophase
Le réseau monophasé est un réseau alternatif délivré à la majorité des installations électriques domestiques à faible puissance.
Les puissances fournies par les distributeurs d’énergie électrique en monophasé varient entre 3 kVA et 12 kVA.
La tension du réseau monophasé est de 230 V. C’est la valeur de la tension entre la phase et le neutre.

Le réseau monophasé est constitué de trois conducteurs électriques :
La phase: Câble qui donne la tension électrique nécessaire de 230 V pour nos appareils électriques. Il est marron ou rouge.
Le neutre: Câble permettant au circuit électrique de faire un retour vers le réseau EDF. Il est bleu.
La protection équipotentielle
Câble relié à la terre par un piquet métallique. Son rôle est d’évacuer les courants de défaut au sol. Il est vert et jaune.



- Les prises électriques sont monophasées.
Elles ne disposent que d’une seule phase. Il est ainsi question de prise électrique 2P+T (2 pôles plus terre). - Cette prise comporte 3 pôles :
> 2 pôles femelles : phase et neutre
> 1 pôle mâle : terre

La tension maximale (Û)
La valeur maximale d’une tension alternative sinusoïdale est le point de tension maximale que peut atteindre sa courbe en fonction du temps.
La tension alternative change de signe au cours du temps :
- la tension maximale Umax a une valeur positive
- la tension minimale Umin a une valeur négative

La tension efficace (U)
La tension efficace est la valeur indiquée sur la plaque signalétique des appareils qui fonctionnent avec une tension alternative. Elle est mesurée par un voltmètre en mode de mesure alternative.



Module 8
Depuis 2007, l’entreprise EDF : fournisseur/commercialisateur, transporteur et distributeur d’énergie électrique est scindée en 3 entreprises distinctes:
1. EDF : producteur et fournisseur d’énergie (EDF produit de l’énergie électrique avec et entre autre, ces centrales nucléaires et hydrauliques, elle vend aussi l’énergie électrique qu’elle produit)
2. RTE : transport d’énergie électrique (il transporte l’énergie électrique via le réseau Haute tension aérien)
3. ENEDIS : distributeur d’énergie le plus représenté en France (Gestionnaire du réseau électrique Base Tension dans le cadre d’une délégation de service public, raccorde les nouveaux clients, propriétaire du compteur LINKY)

La distribution électrique renvoie à la manière dont est répartie l’électricité au sein d’un logement domestique ou industriel.
La distribution de l’électricité doit toujours se faire en respectant les normes en vigueur afin de permettre :
– La maintenance
– La mise en place de travaux
Et cela tout en faisant en sorte que le produit de consommation (télévision, micro-ondes…) soit résistant aux événements de la vie quotidienne : vents, inondations, neige, grêle…
La distribution électrique en France est confiée presque en totalité à l’entreprise Enedis.
Module 9
Un élément de commande est un dispositif électrique permettant d’interrompre ou de conduire le courant électrique vers des récepteurs. C’est la position de cet élément (ouvert ou fermé) qui va déterminer si le courant est interrompu ou non.



Un récepteur électrique renvoie à un dispositif alimenté par l’énergie électrique. Certains récepteurs peuvent transformer cette énergie électrique en une autre énergie (thermique, mécanique…).
Prenons un exemple :
Lorsque vous branchez une lampe, celle-ci s’allume grâce à l’énergie électrique. La lampe transforme ensuite cette énergie en énergie lumineuse (la lampe s’allume) et thermique (la lampe dégage de la chaleur).

Un connecteur de raccordement électrique est un élément électrique permettant d’établir une connexion fiable entre des systèmes électriques ou électroniques distincts. Il est donc utile à la transmission de l’énergie.
Dans la majorité des cas, il prend cette forme-là :


Un simple allumage renvoie à un montage électrique permettant de commander (éteindre ou allumer) un ou plusieurs points lumineux d’un seul endroit.

Sur les borniers de l’interrupteur, on trouve des repères qui nous indiquent le câblage à réaliser :
- L : désigne l’entrée de phase venant du disjoncteur
- 1 ou 2 : désigne l’emplacement du câble allant vers la lampe

Un double allumage renvoie à un montage électrique permettant d’allumer ou d’éteindre (simultanément ou non) un ou plusieurs points lumineux d’un seul endroit.
Les interrupteurs d’un montage double allumage peuvent être symbolisés différemment selon le type de schéma électrique utilisé :

- Une action sur l’interrupteur S1 provoque l’allumage ou l’extinction de la lampe L1
- Une action sur l’interrupteur S2 provoque l’allumage ou l’extinction de la lampe L2

Module 10
En électricité, on distingue 5 grands types de plans et schémas électriques :
Le schéma architectural
> Schéma qui précise les différents circuits électriques sur le plan architectural du logement
Le schéma développé
> Les éléments électriques sont placés sur le plan de sorte que le tracé du circuit électrique soit le plus droit possible
Le schéma multifilaire
> Schéma où tous les conducteurs sont illustrés en respectant l’emplacement architectural du logement
Le schéma unifilaire
> Les éléments électriques sont représentés par une seule ligne
Le plan d’implantation
> Donne une vision globale de l’emplacement des composants électriques
Le schéma architectural
- L’emplacement des différents composants électriques des pièces sur le plan architectural du logement
- Les liaisons entre les appareils de commande et les appareils commandés
- Le type du circuit de commande
> va-et-vient, double allumage…

Le schéma développé explique à l’électricien le câblage et le fonctionnement du montage électrique existant. Contrairement au schéma architectural, il ne respecte pas l’implantation des composants électriques.

Le schéma multifilaire respecte la localisation des composants électriques. Il représente leur câblage et le chemin des câbles électriques tels qu’ils sont à l’intérieur des canalisations. Ce type de schéma sert à représenter une installation électrique dans l’espace et est très peu utilisé en électricité.

Le schéma unifilaire représente l’installation électrique par une seule ligne . Si la représentation se fait sur la base d’un plan architectural, le schéma unifilaire respectera l’implantation géographique des composants électriques. Sinon, l’électricien devra seulement tenir compte de l’installation électrique.

Le plan d’implantation sert à identifier l’emplacement des éléments d’une installation électrique (percement pour cheville, trou de scie à cloche) sur une surface tout en respectant les cotations (mesures en m, cm ou mm) et les repères mentionnés.





On distingue 3 grands types de plans :
- Le plan de situation
- Le plan de masse
- Le plan de distribution
Un plan de situation est un plan illustrant la situation exacte d’un chantier ou d’une construction future à l’intérieur de la commune. Il prend la forme d’un plan vu du ciel de la zone géographique.
Ce type de plan a pour but de faciliter la localisation du chantier par rapport à des repères importants tels que les mairies, les écoles, les numéros des routes et passerelles, etc.

Le plan de masse est un schéma indiquant :
- Les dimensions de la construction concernée
- Les dimensions du terrain
- Les numéros des parcelles qui l’entourent
Il comporte également la localisation de raccordement du coffret EDF, du Gaz Réseau Distribution France, de l’arrivée d’eau, etc.

Le plan de distribution architecturale est un schéma indiquant les caractéristiques des pièces présentes sur le chantier telles que :
- La nature
- Le nombre de piècesLa nature
- Les dimensions
- Les surfaces
- L’emplacement des équipements spécifiques > chaudière, ballon d’eau chaude, radiateur, plaque de cuisson, etc.
Pour l’électricien, il est pertinent de consulter ce type de plan pour avoir une idée globale de l’emplacement des futures prises de courant, de l’éclairage, des capteurs de mouvement, etc.


Mise en situation
Un particulier contacte votre entreprise pour effectuer une modification sur une installation électrique. Il vous explique qu’il souhaite modifier l’installation électrique d’une prise de courant car il désire commander celle-ci par un interrupteur.
La demande est donc la suivante : commander une prise électrique déjà installée via un interrupteur
Le schéma électrique de l’ancienne installation :

L’analyse :
Si l’on analyse le schéma ci-dessus, nous pouvons constater plusieurs choses :
La prise de courant est alimentée par une protection électrique
Le câble bleu (conducteur du neutre) qui sort de l’élément de protection électrique se raccorde à la prise de courant électrique sur le bornier du neutre
Le câble rouge (conducteur de phase) qui sort de l’élément de protection électrique se raccorde à la prise de courant électrique sur le bornier de phase
Le câble vert et jaune (conducteur de terre) qui sort de la barrette de terre se raccorde à la prise de courant électrique sur le bornier de terre
Les étapes de la restructuration :
Après avoir lu le cahier des charges, les étapes à respecter pour restructurer le schéma électrique sont les suivantes :
Étape 1 : Lire et analyser
> Pour commander une prise de courant, il faut que le conducteur de phase qui alimente la prise passe par un interrupteur. C’est lui qui va interrompre ou faire circuler le courant électrique vers la prise de courant.
> L’élément clé de notre nouveau schéma est donc l’interrupteur.
Étape 2 : Réfléchir et trouver des solutions pour le bon fonctionnement de l’installation
> Ce circuit nécessite une seule commande : un interrupteur simple allumage est donc suffisant pour couvrir cette fonction !
Étape 3 : Effectuer le schéma électrique de la nouvelle installation

Étape 4 : S’assurer que la nouvelle installation respecte les normes
> Il faut maintenant raccorder la prise de courant à un interrupteur pour pouvoir la commander tout en respectant l’exigence de la norme.
Étape 5 : Effectuer la liste du matériel nécessaire à la réalisation
Étape 6 : Prévoir le bon nombre d’éléments électriques nécessaires et la bonne longueur de conducteurs électriques
> Dans cette mise en situation, il faudra un interrupteur simple allumage. Il n’est pas nécessaire de prévoir un autre disjoncteur divisionnaire car l’interrupteur n’augmentera pas l’intensité électrique.
> Prévoir également la bonne longueur de fil rouge pour effectuer les raccordements.
Dans le cas où vous souhaitez différencier la couleur du fil conducteur qui sort de l’interrupteur vers la prise, il faudra également prévoir la quantité de fil nécessaire pour ce câblage (orange, marron, noir, gris, etc. SAUF le bleu et le vert et jaune).
Étape 7 : Estimer la durée nécessaire pour effectuer réalisation



Il est possible de commander 2 prises de courant maximum avec le même interrupteur.
La prise commandée comme un point lumineux, le circuit de la prise commandée est considérée comme un circuit d’éclairage. Il sera protégé par un disjoncteur de 16 A maximum.



Module 11
Un circuit électrique dans une installation intérieure est constitué de plusieurs éléments. Le siège d’une panne électrique peut potentiellement se situer sur l’un d’entre eux ou sur plusieurs à la fois :
1. Une source d’alimentation électrique
> dans le cas d’une installation intérieure, la source d’alimentation sera les bornes aval du disjoncteur de branchement ou disjoncteur d’abonné
2. Un appareil de protection de type disjoncteur modulaire ou fusible
> pour les installations anciennes alimentant le circuit concerné
3. Un appareil de commande
> permet de commander la mise en marche ou la mise hors fonctionnement du récepteur
4. Un récepteur
> lampe, convecteur, moteur…
5. Des conducteurs
> relient les différents éléments
Ceci étant dit, on distingue 2 types de pannes :
Les pannes secteur ou réseau :
Ce type de panne est lié à un incident en amont du disjoncteur de branchement. La panne se concrétise par une absence totale de tension en sortie de disjoncteur de branchement malgré le fait que celui-ci soit fermé.
La panne secteur prive d’alimentation toute l’installation intérieure. Dans la plupart des cas, d’autres clients sont impactés.
L’application “ENEDIS Panne et Interruption” permet de renseigner les clients sur la situation et l’heure de rétablissement prévisionnelle.
Les pannes d’installation intérieure :
Ce type de panne est lié à un problème sur le matériel contenu dans une installation intérieure. Par exemple :
- Des éléments défectueux qui sollicitent la ou les protections du circuit > récepteurs, appareils de commande (interrupteur, bouton poussoir), etc.
- Des appareils de protection qui n’assurent plus leur fonction initiale
- Une rupture de conducteur
- Un mauvais serrage de conducteur sur la chaîne du circuit électrique
- Une erreur humaine à la suite d’une intervention
- Le mauvais câblage d’un élément
La recherche d’une panne électrique renvoie au fait d’en localiser l’origine. Cette recherche doit être menée méthodiquement par l’électricien lors de son intervention.
Rechercher une panne électrique nécessite d’envisager toutes les possibilités, de l’amont de l’alimentation électrique jusqu’à l’aval au récepteur final. Votre périmètre d’intervention sera donc le suivant :
Les bornes aval du disjoncteur de branchement
- en amont de l’installation
Les bornes du récepteur
- en aval de l’installation





Va-et-vient

Une action sur un des interrupteurs provoque l’allumage ou l’extinction de la lampe L1.
L’action suivante sur n’importe quel interrupteur provoque l’effet inverse.
Les conducteurs reliant les deux interrupteurs s’appellent des navettes.




Module 12
La NF C 15-100 est aux électriciens ce que le code de la route est aux automobilistes.
La protection des personnes devra être assurée par un interrupteur différentiel. Ce dernier sera associé aux disjoncteurs modulaires qui ne devront pas dépasser le nombre de 8.

Le choix de la section des conducteurs et du disjoncteur modulaire associé dépendra de la puissance du récepteur desservi :


Dans un circuit alimenté en courant triphasé, toutes les phases doivent être équilibrées entre elles, conformément aux exigences de la norme NF C 15-100.
Par exemple, dans un circuit triphasé de 60 A, chacune des trois phases distribuera 20 A au maximum. Cet équilibre garantit un fonctionnement normal de l’installation sans disjonction.
À défaut, le dépassement de la valeur nominale d’une phase (dans notre exemple 20 A) entraîne un déséquilibre et une coupure générale par déclenchement du disjoncteur d’abonné.
Ainsi, dans un tableau électrique triphasé, il n’est pas possible de mettre tous les radiateurs électriques sur la phase 1, toutes les lumières sur la phase 2 et toutes les prises sur la phase 3.
Il est nécessaire de répartir les charges — donc les différents circuits — sur chaque phase, afin de respecter l’équilibrage prévu par la NF C 15-100 et éviter tout déséquilibre.
La GTL : Gaine Technique de Logement


L’AGCP (Appareil Général de Commande et de Protection), plus connu sous les noms de disjoncteur de branchement ou disjoncteur d’abonné, est l’organe placé en tête d’installation qui fait la jonction entre le réseau public (NF C 14-100) et l’installation privée du logement (NF C 15-100).
Il assure à la fois la protection contre les surintensités (surcharges, courts-circuits), la protection différentielle (sensibilité 500 mA), la coupure générale d’urgence, ainsi que la limitation de puissance selon l’abonnement souscrit.
Implanté dans la Gaine Technique Logement (GTL), accessible et repéré, il constitue le premier rempart de sécurité et conditionne la conformité de l’installation au regard de la NF C 15-100.



La nouvelle version de la NF C 15-100 (applicable au 1er septembre 2025) prévoit une augmentation du nombre minimal de modules libres dans le tableau de répartition.
L’objectif est d’anticiper les évolutions futures de l’installation (ajout de domotique, IRVE, nouveaux circuits, etc.).
Exigences minimales :
Logement < 35 m² : au moins 13 modules libres
Logement entre 35 et 100 m² : au moins 18 modules libres
Logement > 100 m² : au moins 24 modules libres
Ce nombre correspond aux modules libres disponibles sur l’ensemble des rails du coffret électrique, et non uniquement sur un seul rail.
Blue combs for neutral. Black combs for live.


Module 13

La règle du tiers de section est une formule mathématique indiquant que la somme des sections totales (âme + isolant) est inférieure ou égale au tiers de la section intérieure du conduit (également appelée section utile intérieure).

Le tire-fil, également appelé tire-câble ou aiguille d’électricien, est un élément permettant de faciliter le passage des fils ou des câbles électriques dans des gaines de type ICTA ou des conduits.
Il se composé de 4 parties principales :
- La tête
- L’aiguille
> munie d’un crochet permettant d’accrocher les fils électriques - Le fil
> fait en acier, en fibre de verre ou encore en nylon
> permet de glisser les fils électriques à l’intérieur d’une gaine ou d’un conduit dans toute sa longueur - Le ressort
> permet d’insérer des câbles et/ou des fils électriques dans une gaine ou un conduit


Un boîtier de dérivation électrique, également appelé boîte de dérivation, est un élément isolant permettant de répartir l’électricité dans une ou plusieurs pièces d’une habitation.
- De faciliter le tirage des conducteurs lors de la réalisation des circuits
- D’accueillir les connecteurs de raccordement des circuits
- De faciliter la maintenance grâce à un accès rapide pour diagnostiquer un défaut sur le circuit concerné

Les boites de dérivation pour spots encastrés :
Parfois, il sera nécessaire de faire des dérivations dans des boîtes cachées derrière un doublage. Mais, ces boîtes doivent être accessibles en cas d’interventions futures.
Pour cela, il existe des boîtes spéciales, pouvant passer par le trou d’un spot.




Les conduits électriques posés en apparent peuvent être horizontaux ou verticaux
> la pose en oblique est interdite
Les réseaux électriques courants forts et courants faibles devront être dissociés dans des conduits
Le courant fort doit alimenter les circuits éclairage, les prises de courant, etc.
Le courant faible s’applique aux circuits pour l’Internet et la téléphonie
Le choix des conduits et de leur indice de protection IP doit être fait selon l’évaluation des risques et des pièces où ils seront installés
La pose et la fixation des conduits s’effectuent à l’aide d’un système d’attache dont la fixation dépend du support : bois, plâtre, brique, béton…
Une fois de plus, la pose et la fixation de ces éléments impliquent certaines règles telles que :
Les fixations sont espacées de 40 cm minimum en parcours horizontal
Les fixations sont espacées de 80 cm minimum en parcours vertical
Une fixation tous les 50 cm est un bon compromis pour la mise en place des supports !

Module 14



L’électro-aimant est un aimant créé par une bobine. Lorsque cette dernière est traversée par un courant électrique, un champ magnétique est créé. La bobine agit ensuite comme un aimant.
Lors de ce processus, l’énergie électrique se transforme donc en énergie magnétique. Il est alors possible de commander le champ magnétique par le courant électrique.
Situation 1 : La bobine est alimentée par l’intensité du courant I, ce qui crée un champ magnétique attirant la lamelle en fer.
Situation 2 : Si la bobine n’est pas alimentée, le champ magnétique est nul et la lamelle en fer n’est pas ou plus attirée.


Le télérupteur est un élément électrique permettant d’allumer ou d’éteindre un circuit électrique d’éclairage par le biais d’un ou de plusieurs boutons-poussoirs.
Il peut être situé dans des zones différentes mais ne sera installé que si le nombre de points de commande est supérieur à deux.


A1 est l’entrée de la bobine, on branche la phase avec une section de 1,5 mm²
> sur certains télérupteurs, A1 est noté L
A2 est la sortie de la bobine, on branche le neutre avec une section de 1,5 mm²
> sur certains télérupteurs, A2 est noté N


Une minuterie est un élément installé dans le tableau électrique. Elle a pour but de commander un ou plusieurs foyers lumineux de plusieurs endroits différents.
Pour cela, la minuterie s’ouvre automatiquement au bout d’un laps de temps prédéterminé.
Cet élément électrique est généralement utilisé dans les cages d’escalier et le hall des immeubles.
La minuterie avec effet > Lorsque la minuterie est enclenchée, le fait d’appuyer à nouveau sur le bouton-poussoir relance la temporisation avec toute sa durée.
La minuterie sans effet > Lorsque la minuterie est enclenchée, le fait d’appuyer à nouveau n’influe pas sur la temporisation. Seule la première impulsion est prise en compte pour la durée définie.


Module 15
Pour la mise en service d’une installation électrique, les étapes à respecter sont les suivantes :
1. Couper les alimentations
> couper les disjoncteurs divisionnaires, les interrupteurs différentiels et le disjoncteur principal
2. Contrôler le serrage des fils électriques en tirant légèrement
3. Vérifier l’absence de courts-circuits
> avec l’utilisation d’un multimètre en position testeur de continuité pour vérifier qu’aucun neutre ne soit en contact avec la phase en amont et en aval de chaque connexion
> si le multimètre bipe entre phase et neutre, cela signifie qu’il y a une connexion phase neutre (court-circuit)
4. Vérifier le câblage avant de mettre sous tension
5. Vérifier le bon câblage des circuits
> circuits lumineux, circuits de commande et circuits de prise de courant
> vérifier qu’ils ne représentent aucun danger
6. Remonter les alimentations
> pour vérifier le bon fonctionnement des circuits lumineux, circuits de commande et circuits de prise de courant
Pour la maintenance d’une installation électrique, la procédure à suivre est la suivante :
1. Observer l’équipement avant de le démonter
> permet de vérifier son état général et de voir s’il n’y a pas de traces de surchauffes ou de chocs
2. Vérifier le fonctionnement de l’alimentation électrique de l’équipement. Travailler hors tension pour la suite des étapes
3. Vérifier l’existence d’obstacle isolant au niveau des bornes d’alimentation
4. Vérifier la fiche technique de l’équipement
> pour s’assurer qu’il est bien câblé et bien réglé
5. Poser un diagnostic
> analyser le schéma électrique de l’installation pour réfléchir au circuit qui cause la panne à l’élément
> si la panne vient de l’élément étudié, procéder à son démontage pour le nettoyer, le contrôler ou le réparer
6. Remonter l’équipement une fois le dépannage terminé
7. Effectuer des tests et essais concernant le fonctionnement
8. Rédiger un compte rendu
> pour savoir ce qui a été fait dans le cas où la panne réapparaît
Le volume 0 (IPX7)
> Il correspond à la baignoire ou à la douche. Il inclut aussi le volume sous la baignoire, dit “volume caché”.
Le volume 1 (IPX5)
> Il correspond à la zone dans laquelle l’eau est projetée autour du volume 0 et à une hauteur de 2,25 mètres.
Le volume 2 (IPX4)
> Il correspond à une zone de sécurité autour du receveur d’eau sur une distance de 60 cm au-delà du volume 1 et à une hauteur de 2,25 mètres.
Le Volume 0 est réservé uniquement aux appareils TBTS alimentés dans une tension de 12V.
- Le Volume 0 d’une salle de bain ou d’une salle d’eau est constitué par la zone de réception de l’eau (baignoire ou receveur de douche).
- Les seuls appareils autorisés sont ceux de classe d’isolation II, IP X7 et en TBTS 12V. Il est possible aussi d’utiliser des appareils à piles mais sans leur chargeur.
- Sous le volume 0 (baignoire ou receveur de douche) se trouve le Volume caché: aucun appareil ou équipement électrique n’y est autorisé
Le Volume 1 impose des restrictions.
- Le Volume 1 est constitué par la zone de projection d’eau provenant du Volume 0.
- Le Volume 1 va jusque 2,25 m de haut au dessus du sol fini.
- Les seuls appareils électriques autorisés doivent obligatoirement être IP X5:
- éclairages avec interrupteur alimenté par un circuit en TBTS 12V. Le transformateur TBTS doit être situé au-dehors des Volumes 0 , 1 et 2.
- un chauffe-eau électrique à accumulation de classe d’isolation I, placé horizontalement et le plus haut possible, sans boite de dérivation pour le raccordement électrique.
- le câble d’alimentation doit être protégé par une canalisation électrique s’il est apparent.
Le Volume 2 permet l’installation d’appareils électrique IP X4:
- éclairage avec circuit d’alimentation de l’interrupteur en TBTS,
- appareil de chauffage électrique ou d’éclairage de classe d’isolation II,
- chauffe-eau électrique de classe d’isolation I, alimenté directement par un câble sans boite de dérivation,
- prise rasoir de 20 VA à 50 VA avec transformateur de séparation. Le transformateur doit être situé au-dehors du Volume 0, 1 et 2,
- les câbles d’alimentation électrique doivent être protégés par une canalisation s’ils ne sont pas encastrés.

Le fonctionnement de la TBTS est assuré par des boîtiers contenant un transformateur. Ce dernier est raccordé à une prise de courant.
C’est le transformateur qui va permettre :
- d’abaisser la tension 230 V de la prise de courant à 12 V
- d’assurer la séparation entre les fils électriques 230 V et les fils électriques 12 V
L’abaissement de la tension atteint 12 V car cette valeur équivaut à une tension non dangereuse pour le corps humain dans un milieu humide.

Classe 1:
Appareil comportant une isolation principale et une isolation par borne de terre (ces équipements et leur enveloppe métallique doivent être raccordés à la terre).
Exemple : lave-linge, lave-vaisselle, sèche-linge, four, etc.
Classe 2:
Appareil comportant une isolation double ou renforcée, sans partie métallique accessible (ces équipements ne sont pas reliés à la terre).
La double isolation continue d’assurer la protection des personnes même après un défaut d’isolement de ces éléments internes.
Exemple : sèche-cheveux, certains outils électroportatifs, etc.
Classe 3:
Appareil fonctionnant en très basse tension de sécurité et permettant de protéger les utilisateurs même après un défaut d’isolement.
La tension TBTS ainsi utilisée évite tout risque électrique pour les utilisateurs.
RAPPEL : la TBT est inférieure à 120 V, la TBTS est inférieure à 50 V
Le transformateur est un élément électrique prenant la forme d’un boîtier.
Il a pour but d’abaisser ou d’élever la tension électrique.
En bref : il transforme la valeur de la tension électrique pour la rendre plus ou moins importante !

UN NOYAU
composé de tôles magnétiques isolées
source de chaleur
UNE BOBINE DE CUIVRE PRIMAIRE
- également appelée enroulement primaire
- composée d’enroulements en métal appelés spires
- reçoit le courant électrique et le transforme en énergie magnétique permettant de créer un circuit magnétique
UNE BOBINE DE CUIVRE SECONDAIRE
- également appelée enroulement secondaire
- possède plus ou moins de spires que la borne primaire selon si la tension électrique doit être abaissée ou élevée
- reçoit l’énergie magnétique de la bobine primaire
- transforme la tension électrique en l’abaissant ou en l’élevant

S = La puissance apparante nominale
U =Tension
I = Intensité
POUR LA BORNE PRIMAIRE :
S1 = U1 * I1
POUR LA BORNE SECONDAIRE:
S2 = U2 * I2
S1 = S2
So when tension goes up one side and intensity goes down, the inverse happens on the other side.
Câbler un transformateur


Le boîtier DCL
Le dispositif de connexion luminaire se compose des éléments suivants :
(1) Une boîte à encastrer
(2) Un couvercle de protection
(3) Un bornier s’insérant dans le couvercle. Ainsi, les connexions sont inaccessibles une fois le bornier mis en place.
(4) Une douille s’insérant dans le bornier. Une ampoule de type E27 vient se visser dans la douille.
(5) Cette douille comporte sur sa gauche une fiche 2P+T permettant la connexion directe d’un luminaire. Cette fiche est déclipsable.
(6) Un obturateur qui se clipse sur le bornier lorsque le boîtier DCL reste en attente.
(7) Un crochet qui se visse au centre du boîtier à encastrer, au travers du couvercle, afin de suspendre un luminaire.

Le raccordement du bornier (3) se fait comme une prise de courant :

Une fois l’installation terminée, si la fiche (3) ou (4) ou (5) n’est pas utilisée, elle est déclipsée :

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Module 16
Mise en service et la livraison au Client d’une installation électrique
Lorsque l’on conçoit et réalise une installation électrique, avant d’en faire la livraison au client, il faut s’assurer de son bon fonctionnement pour l’utilisateur final. La mise sous tension ne doit pas engendrer de danger. Il est nécessaire d’effectuer des essais. Elles doivent être réalisées par une personne possédant l’habilitation électrique appropriée.
Une mise en service peut-être réalisée par une personne habilitée au
minimum :
- BR (Chargé d’intervention générales) pour le partie 2 et 4
- BV1 (Exécutant au voisinage de la tension) pour le partie 1; 3 et 4
La V.A.T. doit être réalisée sur chacun des conducteurs actifs y compris le neutre à l’aide d’un V.A.T.
On pense à vérifier le fonctionnement du VAT avant et après les mesures, selon la procédure suivante :
- Auto test du V.A.T.
- Réalisation de la V.A.T.
- Nouvel auto-test du V.A.T.
Elle est réalisée obligatoirement au tenant (départ)et à l’aboutissant (arrivée ou terminaison) du circuit ayant fait l’objet de la condamnation.
La mise en service
1. Contrôle Visuel
2. Contrôles électriques
3. Essai de fonctionnement
4. Rédaction du rapport de mise en service
Mais auparavant, il sera nécessaire d’effectuer :
Pré-identification :
Avant de commencer la procédure de mise en service, l’installation doit être mise hors-tension, avec tous les appareils de séparation
(disjoncteur, sectionneur, portes-fusibles, etc.) en position ouverte.
Il est nécessaire d’effectuer la consignation + VAT de l’installation en respectant les règles liées à l’habilitation électrique.
Il est nécessaire de disposer du dossier technique.
1. Contrôle visuel :
Le contrôle visuel permet de s’assurer de la qualité d’exécution et de
vérifier :
- La conformité du matériel aux prescriptions de sécurité des normes.
- Le choix du matériel est conforme aux normes et au dossier
technique. - L’équipement ou l’installation ne présente aucun dommage visible pouvant affecter la sécurité des personnes et des biens.
La vérification consiste à l’ensemble des points suivants :
- Tableau ou coffret électrique en état (capot en bon état, porte se fermant correctement, cache en place pour les modules libres, etc.)
- Accessibilité des manettes de déclenchement des organes de
sécurité (disjoncteurs, etc.) - Qualité du raccordement (pas de partie d’âme nue apparente, pas
d’isolant endommagé, etc.) et serrage correct des conducteurs. - Repérage des disjoncteurs et des modules conforme au schéma.
- Calibre des protections conforme au type de circuit.
- État du matériel en bon état, pas de dégradation visible.
- Implantation et fixation de l’ensemble du matériel conforme au
dossier technique et correctement réalisées - Le matériel est repéré et identification conforme au schéma
électrique. - La couleur des conducteurs électriques respecte la norme.
2. Les mesures, les contrôles électriques, les tests:
Les mesures réalisées par la suite doivent respecter les règles liées à l’habilitation électrique.
2. 1 ) mesures de continuité de la liaison équipotentielle:
Afin d’assurer la sécurité des utilisateurs de l’ouvrage, il faut effectuer une mesure de continuité des liaisons équipotentielles (P.E.). Cette mesure permet de contrôler que toutes les parties métalliques de l’ouvrage sont mises à la terre grâce à un conducteur de P.E.
Les mesures sont faites hors tension.
La mesure est effectuée hors tension entre le bornier de P.E. du tableau ou du coffret électrique et l’ensemble des points de masses métalliques accessible :
- Coffret, bâtis, porte métallique,etc.
- Masses des récepteurs, éclairages, appareils électriques, etc.
Le Multimètre est positionné sur le test de continuité ou la mesure de résistance. La mesure doit être de 0 Ohm, ou en continuité sonore.

2. 2 ) mesures d’absence de court-circuit:
Afin d’assurer la sécurité des biens, on se doit de vérifier la qualité et la bonne réalisation du câblage.
Afin d’effectuer le test d’absence de court-circuit, il faut utiliser un multimètre.
Il faut choisir le calibre ohmmètre et le régler sur le plus grand calibre (MΩ). Ou en test de continuité sonore.
Les mesures sont faites hors tension.
Le but est de mesurer la résistance entre chaque conducteur actif du circuit, à savoir entre Phase et Neutre.
Elle se fait généralement aux bornes avales du Disjoncteur Divisionnaire de chaque circuit, organes de commande fermés (interrupteur, B.P., va-et-vient, etc.).
La mesure doit indiquer “OL” en continuité sonore et en mesure de résistance.

2. 3 ) mesures de résistance d’isolement:
Afin d’assurer la sécurité des personnes et des biens, il faut vérifier le bon état des isolants électriques des conducteurs électriques.
Tous les conducteurs électriques doivent être isolés : isolant pour les conducteurs, gaine pour les câbles.
- Aucune partie d’âme nue ne doit être apparente.
- Avec le temps, la qualité des isolements peut se détériorer, des courants de fuites peuvent circuler d’un conducteur à l’autre et selon l’importance du défaut d’isolement, cela peut provoquer des dommages, comme:
- un court-circuit,
- un arc électrique,
- un début d’incendie,
- un contact indirect.
Les mesures sont faites circuits ou installation électriques hors tension.
La mesure se fait à l’aide d’un mégohmmètre.
Cet appareil injecte une tension de 500V, il est donc obligatoire de porter
ses EPI.
Plusieurs mesures doivent être effectuées :
Le but est de mesurer le bon isolement entre chaque conducteur actif du circuit avec le P.E., à savoir entre:
- Phase et P.E.,
- Neutre et P.E.
Résultats attendus:

2. 3 ) Test du dispositif différentiel:
Pour réaliser ce contrôle il est nécessaire de remettre sous tension l’installation (déconsignation + E.P.I.).
Afin d’assurer correctement la protection des personnes, il faut vérifier le bon fonctionnement du différentiel (DDR), à savoir Disjoncteur Différentiel (iDD) ou Interrupteur Différentiel (iD).
Pour cela, vous pouvez déclencher le dispositif différentiel, à l’aide du bouton “Test” du DDR.
Pour l’iD, la manette de commande du DDR doit alors s’abaisser. Pour l’iDD, la manette de commande de la fonction différentielle (blanche) peut s’abaisser sans entraîner la manette de la fonction disjoncteur (noire).
Le temps de déclenchement est de 300 ms (0,3 seconde)

3. Essai de fonctionnement :
Les essais de fonctionnement sont réalisés sous tension et nécessitent l’utilisation des E.P.I.
Le niveau d’habilitation est au minimum B1V (exécutant électricien au voisinage de la tension).
3.1) Essai à vide :
Cet essai consiste à mettre progressivement l’installation sous tension en fermant les protections une par une dans l’ordre suivant :
- 1ère étape : Alimentation (DDR)
- 2ème étape : Circuit de Commande (DD de faible calibre protégeant les partie commande ou module complémentaire)
- 3ème étape : Circuit de Puissance (DD de fort calibre protégeant les circuits de récepteur)
La mesure se fait à l’aide d’un voltmètre placé sur le calibre de tension alternative le plus élevé :

1) Il faut mesurer la tension aux bornes de chaque départ de Disjoncteur Divisionnaire (bornes avales).
Le tension doit être de 230 V entre Phase et Neutre.
2) Ensuite, lorsque l’équipement est entièrement sous tension, il faut
vérifier le bon fonctionnement à vide des récepteurs .
3) Vérification en charge
Cette vérification permet de contrôler :
- Les tensions aux bornes des récepteurs en charge.
- Les intensités absorbées.
La mesure se fait avec la fonction pince ampèremétrique pour le intensités, sélecteur sur le plus grand calibre.

Et la tension avec le calibre de tension alternative le plus élevé (voir plus haut).
Pour une installation en triphasé :
Pour les alimentations triphasées, l’ordre des phases doit être contrôlé car les moteurs doivent tourner dans un certain sens, au risque de détruire le matériel si le sens n’est pas correct.
La mesure doit être réalisée avec l’alimentation sous tension mais le récepteur non alimenté (ex : contacteur ouvert) en cas d’erreur d’inversion de phase pour ne pas détériorer le matériel.
Cet essai est effectué avec le V.A.T.

4) Rédaction du rapport de mise en service:
Le rapport de mise en service permet de garder une trace des résultats
des contrôles.
Il regroupe toutes les étapes et met en évidence les points de conformité ou de non-conformité.
Il doit être compréhensible par l’usager.
Pour cela, la rédaction du rapport doit être faite dans un langage technique clair, précis et correctement orthographié.
A la fin du compte rendu il faut dater et signer le document. Il peut prendre diverses formes.
L’habilitation est la reconnaissance, par l’employeur, de la capacité d’une personne placée sous son autorité à accomplir en sécurité les tâches qui lui sont confiées.
L’habilitation n’autorise pas, à elle seule, un titulaire à effectuer de son propre chef des opérations pour lesquelles il est habilité. Il doit être désigné par son employeur pour l’exécution de ces opérations.
L’affectation à un poste de travail peut constituer une désignation
implicite.
L’habilitation électrique relève du code du travail et de la Norme NFC 18-510.
L’habilitation est délivrée par l’employeur. Elle est formalisée par un titre d’habilitation selon un modèle imposé par la norme NF C 18-510.
Le titre d’habilitation ainsi que le carnet de prescriptions et les équipements de protection individuelle (EPI) adaptés sont remis au travailleur habilité.
L’habilitation est obligatoire pour les travailleurs effectuant des opérations :
- sur ou au voisinage des installations électriques en exploitation,
- sur des installations en construction au voisinage d’autres installations en exploitation.
Les opérations d’ordre électrique effectuées sur les installations électriques doivent être confiées à des personnes qualifiées, formées et habilitées.
Dans le cadre de l’obtention de votre CAP Electricien, vous avez besoin de connaître 3 niveaux d’habilitation:
- B1V
- BR
- BC

Pour rappel:
B.T. : Basse tension , de 50 V à 1000 V (1kV)
T.B.T.S. : Très Basse Tension de Sécurité < 50 V
L’habilitation B1 :
L’habilitation électrique B1 est nécessaire pour tout Exécutant Electricien travaillant sous la B.T. et TBTS, pour un Employeur, veillant à sa propre sécurité d’exécutant ainsi que celle de son environnement (les personnes et les biens).
Cette habilitation autorise à effectuer des manœuvres hors voisinage de pièces nues sous tension, ainsi que des mesures effectuées au multimètre.
Il n’est pas autorisé à faire une consignation électrique.
Il travaille sous la responsabilité d’un B2 ou d’un BR
L’habilitation B1 entraîne l’habilitation B0.
L’habilitation B1V :
Une personne habilitée B1v peut effectuer les mêmes tâches, au voisinage de pièces nues sous tension.
Il reste un exécutant sous la responsabilité d’un B2 ou d’un BR
L’habilitation B1V entraîne l’habilitation B1 et B0.
Les travaux autorisés pour le B1 et B1V:
Le voisinage de la tension, qu’est-ce donc ?
Pour rappel:
B.T. : Basse tension , de 50 V à 1000 V (1kV)
T.B.T.S. : Très Basse Tension de Sécurité < 50 V.
En B.T. et T.B.T.S :
Zone 0 : entre 3,00 m et 50,00 m de pièces nues sous tension (Zone autorisée à toutes
habilitations)
Zone 1 : entre 0,30 m et 3,00 m de pièces nues sous tension (Zone autorisée au B1)
Zone 2 et Zone 3 : concerne le domaine de Haute Tension (H.T.)
Zone 4 : entre 0,00 m et 0,30 m (zone autorisée au B1V)

L’habilitation BR :
L’habilitation électrique BR est nécessaire pour tout Intervenant Electricien travaillant pour un Employeur, veillant à sa propre sécurité d’intervenant, ainsi que celle de ses Exécutants (BO, B1 ou B1V) et de son environnement (les autres personnes et les
biens).
Cette habilitation autorise à intervenir en Zone 0 , Zone 1 et Zone 4.
Il est autorisé à faire une consignation électrique pour son propre compte et celui de ses exécutants (B0, B1 ou B1V), uniquement pour les circuits électriques correspondant à son intervention.
L’habilitation BR entraîne l’habilitation B1V, B1 et B0.

L’habilitation BC :
L’habilitation électrique BC est nécessaire pour tout Chargé de Consignation Electrique.
Le chargé de consignation peut réaliser uniquement que des opérations de consignation et de déconsignation.
C’est à dire, de mise Hors-Tension.
Toutes les autres opérations lui sont interdites.
Attention : Il n’est pas autorisé à réaliser des travaux. Il est chargé uniquement de consigner et de déconsignation, de tout ou partie d’une installation électrique.
Cette habilitation autorise à intervenir en Zone 0 , Zone 1 et Zone 4.
Il est autorisé à faire une consignation électrique pour le compte d’Exécutants, d’Intervenant (ou encore de Chargé de travaux). Après sa consignation, il établit une attestation de consignation.
Il fera de même après sa déconsignation.
Attention : l’habilitation BC n’entraîne pas d’autres habilitations électriques. Elle est seule.
Module 17
CÂBLER LE TÉMOIN LUMINEUX D’UN INTERRUPTEUR


Vous êtes appelé pour installer un chauffage électrique dans une pièce d’un logement neuf (construit conformément à la RT 2012) situé dans un endroit au climat tempéré. La pièce concernée fait 20 m² et possède une hauteur sous plafond de 2,5 m.
Pour connaître la puissance adéquate, il faut appliquer la formule suivante :
P = surface de la pièce x hauteur de la pièce x valeur repère
P = 20 x 2,5 x 20
P = 1000 W

Imaginez un logement possédant 5 convecteurs électriques :
Un appareil de 500 W
Un appareil de 1000 W
Un appareil de 1500 W
Un appareil de 2000 W
Un appareil de 3000 W
- Si l’on additionne le tout, on se retrouve avec 8000 W de puissance électrique installée : une puissance électrique supérieure à la norme autorisée (4500 W).
- Il faudra donc créer deux circuits différents avec une répartition ne dépassant pas 4500 W.
Pour cela, il est possible de répartir les deux tranches de la manière suivante :
Une première tranche avec :
L’appareil de 3000 W
L’appareil de 1000 W
Une section des conducteurs 2,5 mm²
Un disjoncteur modulaire 20 A
Une deuxième tranche avec :
L’appareil de 500 W
L’appareil de 1 500 W
L’appareil de 2000 W
Une section des conducteurs 2,5 mm²
Un disjoncteur modulaire 20 A
À partir d’un disjoncteur de branchement, le câblage du circuit des appareils de chauffage électrique s’effectue de la manière suivante :

Thermostat


Pour qu’un thermostat fonctionne efficacement, il faut choisir un bon emplacement !
Pour cela, cet élément doit être éloigné :
- Des fenêtres et portes
- Des rayons du soleil
- Des sources de chaleur
La ventilation mécanique contrôlée ou VMC permet de créer mécaniquement des flux d’air neuf dans les logements.
La VMC est un extracteur électrique (sorte de ventilateur inversé) qui aspire l’air vicié présent dans l’habitat avant de l’évacuer.
L’air frais entre dans la maison grâce à des bouches d’entrées situées dans les pièces principales de vie (salle à manger, salon, chambres…). Cet air circule dans la maison et se charge en humidité et chaleur.
Dans les pièces d’eau (WC, salle de bain ou cuisine), cet air sera évacué par l’intermédiaire de gaines d’extraction reliées à l’extracteur et expulsé vers l’extérieur.
L’extracteur est le plus souvent installé dans les greniers ou buanderies.
Les VMC peuvent être simple (comme nous venons de le voir) ou double flux.
La VMC double flux
La VMC double flux est le meilleur système en termes de ventilation.
Elle est dotée de deux réseaux pour renouveler l’air mais également pour récupérer une partie de l’air expulsé. Cette VMC est la plus efficace mais son prix peut cependant être un frein.
L’Electricien se chargera de la partie électrique:
Il passera les conducteurs électriques du tableau électrique jusqu’au caisson de VMC
Il procédera au raccordement du caisson.
Il modifiera le tableau électrique en y incorporant le disjoncteur divisionnaire (calibre 2A minimum, en fonction de la puissance du moteur du caisson).

Les interrupteurs sans fil s’achètent généralement en paquet. À l’intérieur, on retrouve deux parties essentielles de l’élément :

Les interrupteurs sans fil sont des éléments électriques déjà prêts à être posés. En bref : aucun tirage de câble n’est nécessaire !
Pour installer un interrupteur sans fil, il suffit seulement de fixer l’élément au mur. Pour cela, il est possible d’utiliser des étiquettes adhésives qui permettent d’éliminer les travaux de fixation et l’utilisation des scies-cloches et des perceuses.
Pour commander une prise, le micro-module de l’interrupteur doit être installé sur la prise proposée par le fabricant. Cela signifie que l’électricien doit désinstaller l’ancienne prise pour la remplacer par la nouvelle qui possède un récepteur radio.
Module 18

Le réseau multimédia filaire qui existe dans les logements est un réseau regroupé en étoile. En bref : ce réseau s’articule autour du coffret de communication de la Gaine Technique de Logement (GTL) !

Une gâche électrique est un élément fixé sur une porte et traversé par un courant électrique. Elle a pour but d’actionner l’ouverture ou la fermeture d’une serrure.
Dans la majorité des cas, la gâche électrique est associée à un digicode !

Un digicode est un élément électrique prenant la forme d’un appareil à clavier sur lequel une personne doit taper un code secret composé de chiffres et de lettres.
Pour le digicode radio (sans fil) :
Contexte : Le digicode est sous tension grâce à des piles ou une batterie.
- Le code secret est tapé sur le clavier
- Une fois le code saisi, des ondes radio sont émises
- Les ondes radio sont réceptionnées par des boîtiers récepteurs situés au niveau des motorisations de la porte
- Une fois les ondes réceptionnées, le mécanisme du digicode s’enclenche et la porte s’ouvre
- Ce type de digicode nécessite une programmation en amont !
Pour le digicode filaire :
Contexte : Le digicode est sous tension grâce à un transformateur spécifique à cet élément électrique. Dans la majorité des cas, il abaisse la tension du réseau électrique de 230 V à 12 V.
- L’élément est raccordé à la carte électronique des motorisations de la porte et à une gâche électrique
- Une fois le code saisi de l’extérieur, le digicode délivre un courant électrique à la gâche électrique
- Cette dernière reçoit le courant et active l’ouverture / la fermeture de la porte
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Un détecteur est un élément électrique ayant pour but de déceler la présence d’un phénomène qui n’est pas visible de manière immédiate et, éventuellement, de le mesurer.
De manière plus technique, on dit que le détecteur va transformer un phénomène physique en un signal électrique.
Prenons un exemple :
Lorsqu’un détecteur de mouvement est installé, il va déceler les mouvements d’une personne qui passe (phénomène physique) et le notifier en allumant une lumière (signal électrique).



Le fonctionnement de l’alarme incendie s’articule autour de celui du système de sécurité incendie (SSI).

Intrusion alarm:

Module 19
Le délestage renvoie à l’action d’éviter l’alimentation de certains appareils volontairement pendant une durée définie dans le but de ne pas dépasser la puissance de souscription, tout en gardant un confort raisonnable.
Le délesteur est un appareil électrique permettant de supprimer le déclenchement du disjoncteur principal en donnant la priorité d’alimentation au circuit prioritaire, sans pour autant diminuer le confort.

Un délesteur mesure le courant qui le traverse grâce à un capteur de mesure d’intensité.
Deux cas de figure peuvent ensuite se présenter :
Situation n°1 : L’intensité mesurée dépasse le seuil préréglé
> le délesteur ouvre le contact de la sortie non prioritaire et le courant ne passe plus aux récepteurs qui sont branchés sur cette sortie pendant 5 minutes
Situation n°2 : La puissance totale est égale ou inférieure au seuil fixé
> il n’y a plus de délestage ou un nouveau délestage reprend
Si le délesteur a plusieurs voies et que la coupure de l’alimentation d’une seule sortie ne suffit pas, alors le délesteur coupera une sortie supplémentaire. On aura deux sorties qui seront coupées pendant 5 minutes.


Un gestionnaire d’énergie est un appareil électrique permettant de réguler l’éclairage, le chauffage et la production d’eau chaude. Il a pour objectif principal d’économiser de l’énergie dans l’habitat tout en répondant aux critères de la norme de régulation thermique RT 2012.
Cependant, le gestionnaire d’énergie va remplir bien d’autres fonctions telles que :
- La programmation de chauffage par zones
- La consultation des consommations
- La programmation automatique du chauffage selon nos besoins
- La programmation automatique ECS (eau chaude sanitaire)
- L’arrêt total du chauffage ou d’eau chaude sanitaire
- La surventilation nocturne
> permet de rafraîchir le logement en brassant le maximum d’air pendant la nuit - Le délestage
- La gestion d’énergie depuis un smartphone

Ballon d’eau chaude
La puissance électrique d’un ballon d’eau chaude est directement liée au volume en litres contenu dans celui-ci.
Le ratio entre la puissance et le volume d’eau du ballon est de l’ordre de 11 W par litre d’eau. Ainsi, pour connaître la puissance que le ballon d’eau chaude doit posséder, il faut réaliser le calcul suivant : la capacité en litres de l’élément x 11.
Pour une famille composée de 2 adultes et 2 enfants, le choix du ballon d’eau chaude se portera sur un élément de 200 litres. Pour connaître la puissance électrique que l’élément doit posséder, il faut donc multiplier sa capacité en litres par 11. Cela donne : 200 x 11 = 2200 W

Le contacteur jour/nuit est un élément modulaire électrique installé dans le coffret basse tension. Il permet de déclencher la mise en marche du ballon d’eau chaude lors des périodes “d’heures creuses” et ainsi d’alléger les factures d’électricité.
Un commutateur 3 positions sur sa face avant pour les 3 modes de fonctionnement
- La position arrêt : 0
- La position marche forcée : 1
- La position normale de fonctionnement : auto






L’horloge électrique est un dispositif permettant de piloter l’alimentation électrique de un ou plusieurs récepteurs selon des plages horaires définies.
Cette programmation permet alors d’ajuster la consommation électrique et le prix associé à la plage programmée
Le pouvoir de coupure du contact de l’horloge est à prendre en compte pour s’assurer de la cohérence avec le récepteur utilisé
> dans l’exemple, la capacité de coupure est de 16 A



Module 20
Les régimes de neutre renvoient aux différentes manières de raccorder le neutre d’un réseau et la terre. Ils ont pour objectif d’assurer la protection des personnes lors d’un contact indirect.
En électricité, on distingue 3 régimes de neutre :
Le régime TT Le régime TN Le régime IT
Chaque régime de neutre est caractérisé par deux lettres. Chacune d’entre elles possède sa propre signification:
La première lettre : indique la situation du neutre de l’alimentation par rapport à la terre
La deuxième lettre : indique la situation des masses de l’installation par rapport à la terre
Le régime de neutre TT qualifie un raccordement électrique reliant les appareils des utilisateurs à la terre et le neutre du transformateur à la terre.
L’acronyme TT désigne :
La première lettre T : signifie une liaison directe du neutre à la terre
La deuxième lettre T : signifie que les carcasses métalliques sont reliées à une prise de terre

Le régime TT possède plusieurs caractéristiques. Parmi les principales, on retrouve :
- Au premier défaut, l’alimentation électrique est coupée
- Le régime neutre TT est simple à l’étude
- Le régime neutre TT nécessite peu de surveillance au niveau des dispositifs différentiels
- Chaque défaut électrique entraîne une coupure de l’alimentation
- Il est possible de remettre manuellement en marche l’alimentation électrique après chaque coupure
- Le régime neutre TT nécessite obligatoirement la mise à la terre des masses
- Le régime neutre TT nécessite obligatoirement l’utilisation des dispositifs différentiels 30 mA en tête de l’installation, afin de déclencher au plus faible défaut
- Le régime neutre TT nécessite obligatoirement l’utilisation de matériels électriques conformes aux exigences des normes
Régime de Neutre IT:
I: Le but est d’isoler le Neutre de la Terre
T: Les masses métalliques sont reliées à la terre.
Le Neutre du transformateur n’est pas relié à la Terre ou alors par un impédance de minimum 1 000 Ohms.
Le Régime de Neutre IT est utilisé par les Clients ayant un contrat de fourniture d’énergie électrique en HT, ayant leur propre poste de transformation.
Ce type de régime de neutre permet de ne pas déclencher au premier défaut d’isolement d’une des trois phases, Au défaut d’isolement sur une deuxième phase, la protection se déclenche.
Il est mis en oeuvre dans les industries critiques, tel que traitement de l’eau, hôpitaux et cliniques, aéroport, centre de contrôle
L’installation doit être équipée obligatoirement d’un détecteur d’isolement, lequel émet une alerte au premier défaut.
Régime de Neutre TN:
T: le Neutre du transformateur est relié à la Terre
N: les masses métalliques sont reliées au Neutre.
Un défaut d’isolement sur l’une des phases provoque un court-circuit franc, puisque le défaut de phase est en contact direct avec le Neutre relié à la Terre.
Cela déclenche la protection uniquement de cette phase.
Le Régime de Neutre TN est principalement utilisé dans:
- les industries utilisant des moteurs électriques triphasés très puissants ou des machines chauffantes
- les cuisines industrielles,
- les établissements recevant du Public (ERP)
Le câblage industriel est représenté différemment selon le type de schéma électrique utilisé et les éléments montrés.
La notation XP est réservée aux borniers de puissance (l’arrivée du réseau électrique et l’alimentation du moteur électrique). À la différence, la notion XC désigne les borniers de commande (connexion avec les fils qui vont vers les boutons de commande et les voyants).

L’appareillage utilisé pour les démarrages des moteurs asynchrones. Ils sont généralement divisés en deux parties :
La partie puissance
En triphasé les appareils utilisés sont tripolaires. Cela signifie qu’ils ont trois pôles pour se connecter avec les trois phases :

La partie commande
La partie commande fonctionne en monophasé, généralement en 24 V, suite à la tension d’alimentation de la bobine du contacteur et celle des voyants.

Le bouton d’arrêt d’urgence et le bouton-poussoir d’arrêt possèdent des contacts fermés au repos. Ainsi, si on veut effectuer un arrêt, le contact doit s’ouvrir pour interrompre le passage du courant contrairement au bouton marche.
Le câblage industriel
Le câblage se fait de la même manière
> la différence réside dans le dénudage du fil : les embouts de la même section doivent être mis en place puis sertis autour de la partie dénudée avec une pince à sertir.
Le câblage industriel est effectué avec du fil souple
> contrairement au câblage tertiaire, l’appareillage industriel est conçu avec des repères marqués sur chaque orifice à câbler
> le but est de standardiser le repérage industriel afin d’éviter la confusion car un mélange de phases provoque un court-circuit
Force: Pour soulever un objet de masse 100 g, il faut exercer une force d’environ 1 N en étant sur la terre.
une force F (en N) = masse M (en kg) x 10.
Le couple est une force liée à un mouvement circulaire. Il est exprimé en newton-mètre (N.m) et symbolisé par la lettre C.
C = F x R
R = Le bras de levier de la force F, renvoie à la distance entre l’axe de rotation et la droite qui porte la force, exprimé en mètre

La puissance mécanique :
La puissance mécanique est une grandeur physique exprimée en watt (W) et symbolisée par la lettre P.
Elle s’obtient en multipliant les 2 valeurs suivantes :
Le couple > symbolisé par la lettre C
La vitesse de rotation en radian/seconde > symbolisée par la lettre w
En bref : P = C x w
Un moteur électrique se compose de deux parties principales :
Le rotor
> partie mobile en rotation
> également appelé aimant permanent
> localisé à l’intérieur de l’élément
> constitué de tôles d’acier
Le stator
> partie fixe du moteur
> également appelé électro-aimant
> composé d’une carcasse faite de tôles d’acier avec des encoches
> contient des bobinages formant des enroulements
Le fonctionnement d’un moteur peut se faire de 2 manières différentes :
Les moteurs électriques monophasés :
Étape 1 : Le stator crée un champ magnétique
Étape 2 : Le rotor est traversé par un courant électrique et est influencé par le champ magnétique créé par le stator
Étape 3 : Le rotor se retrouve soumis à une force électromagnétique nommée force de Laplace créant la rotation et mettant en marche le moteur
En l’absence d’alimentation, le rotor ne sera l’objet d’aucune force et ne tournera pas ! L’inversion du sens de rotation du moteur se fera par l’inversion du courant.
Les moteurs électriques alternatifs triphasés :
Le moteur alternatif triphasé reprend les principes du moteur monophasé. Cependant, 2 éléments diffèrent :
Le stator est composé de 3 bobines décalées à 120°
Le sens de rotation du moteur électrique alternatif triphasé se fera par l’inversion de deux phases situées sur les bornes de raccordement du moteur
P = C * w
Un moteur électrique met en relation 3 grandeurs électriques :
La puissance
> en watt (W)
Le couple
> en newton-mètre (N.m)
La vitesse angulaire
> en radian par seconde (rd/s)
Lire la plaque signalétique:

Le circuit de puissance d’un moteur électrique est protégé par des fusibles.
Il s’agit de fusibles spécifiques de type aM = accompagnement moteur
En triphasé, ces moteurs sont branchés aux 3 phases (L1, L2 et L3) et fonctionnent en 400 V alternatif. Au démarrage, ils demandent une intensité de courant électrique 5 à 8 fois plus importante que l’intensité nominale.
Le modèle à cage d’écureuil est le plus utilisé en industrie pour sa robustesse et la facilité de variation de sa vitesse
Le couplage d’un moteur correspond au branchement des bornes du moteur au réseau électrique. Il s’effectue au niveau de la plaque à bornes du moteur.
Dans le schéma ci-dessous, U1, V1 et W1 désignent l’entrée du réseau triphasé :

On distingue 2 types de couplages. La différence réside dans la manière de déposer les barrettes sur les bornes. On discerne donc :
– Le couplage étoile Y
– Le couplage triangle △
Le couplage étoile :
Ce type de couplage permet de diminuer le pic de consommation d’intensité au démarrage. Il est choisi si la tension du réseau correspond à la plus grande valeur de la tension affichée par le moteur.
Par exemple : si l’alimentation du réseau est de 400 V et que votre moteur affiche une tension nominale 230 V/400 V.

Dans ce cas-ci, la tension du réseau est supportée par deux enroulements !
(la troisième barrette de couplage sera posée en double sur l’une des deux autres)
Le couplage triangle :
Ce type de couplage est choisi si la tension du réseau correspond à la plus petite valeur de la tension affichée par le moteur.
Par exemple : si l’alimentation du réseau est de 400 V et que votre moteur affiche une tension nominale 400 V/690 V.

Dans ce cas-ci, la tension du réseau est supportée par un seul enroulement !
Sur certaines plaques signalétiques, les couplages sont déjà indiqués selon les valeurs de tension du réseau :

Voici les couplages possibles, d’un moteur, en fonction de la tension du réseau et de sa tension d’alimentation:

On distingue 2 types de démarrages moteurs :
- Les démarrages moteurs avec un sens de rotation

- Les démarrages moteurs avec deux sens de rotation

Dans les ateliers et sur les chantiers, le moteur asynchrone triphasé est un compagnon de travail quotidien. Pourtant, son démarrage n’est jamais anodin : un appel de courant brutal peut fragiliser le réseau, échauffer les câbles et malmener la mécanique.
Pour éviter ces contraintes, les électriciens ont développé une méthode simple et ingénieuse : le démarrage étoile-triangle.
Cette technique, qui alterne deux couplages successifs, permet d’adoucir le départ du moteur, de réduire les perturbations électriques et de prolonger la durée de vie des installations.
Elle reste aujourd’hui une solution incontournable illustrant parfaitement la logique de protection, d’optimisation et de sécurité au cœur du métier d’électricien.
Ce type de démarrage concerne uniquement les moteurs électriques qui doivent être couplés initialement en triangle.
Lorsqu’un moteur asynchrone triphasé démarre directement sous sa tension nominale, il absorbe un courant d’appel très élevé : de 5 à 8 fois le courant nominal.
Cela peut provoquer :
- des chutes de tension sur le réseau électrique, affectant les autres équipements
- une surchauffe des câbles et des dispositifs de protection
- des contraintes mécaniques importantes sur le moteur et la machine entraînée (chocs, usure prématurée, casse).
Le couplage ne se fait pas directement sur la plaque à bornes du moteur, mais via un câblage spécifique dans une armoire électrique.
Le principe du démarrage étoile/triangle (en deux temps) :
Cette méthode consiste à démarrer le moteur en deux étapes, en modifiant le couplage de ses enroulements statoriques :
1ER TEMPS : DÉMARRAGE EN ÉTOILE (Y OU STAR).
Au démarrage, les enroulements du moteur sont connectés en étoile.
Dans ce couplage, chaque enroulement est alimenté sous une tension réduite, égale à la tension de ligne (tension entre phases) divisée par racine carré de 3 (environ 1,732). Pour un moteur devant fonctionner sous 400V, chaque enroulement reçoit alors seulement 230V.
Cette réduction de tension a pour conséquence de réduire considérablement le courant de démarrage (divisé par environ 3 par rapport à un démarrage direct) et limite également le couple de démarrage (également divisé par environ 3).
Le moteur démarre plus doucement et atteint une partie de sa vitesse nominale (souvent autour de 80%).
2ÈME TEMPS : FONCTIONNEMENT EN TRIANGLE (Δ OU DELTA).
Après une courte temporisation (généralement quelques secondes), lorsque le moteur a pris de la vitesse, le couplage est automatiquement basculé du couplage étoile au couplage triangle.
Dans le couplage triangle, chaque enroulement du moteur est alimenté cette fois sous la tension normale ( 400V).
Le moteur fonctionne alors à sa pleine puissance et à sa vitesse nominale, avec son couple nominal et avec sa tension normale (400V).
Le démarrage étoile/triangle
Avantages :
Réduction du courant de démarrage d’un facteur 3.
Simplicité de mise en œuvre par rapport à un démarrage électronique.
Coûts réduits grâce à l’utilisation de composants standards.
Inconvénients :
Couple de démarrage réduit d’un facteur 3.
Non adapté aux charges nécessitant un couple constant au démarrage (ex. treuil, convoyeur).
Nécessite un moteur avec 6 bornes accessibles et un câblage plus complexe qu’un démarrage direct.
L’auto-maintien renvoie à un contact permettant d’auto-maintenir fermé le circuit électrique sur lequel il se trouve, grâce à la bobine auquel il est lié. L’alimentation de la bobine s’effectue généralement par le biais de boutons-poussoirs.
Ainsi, 2 situations peuvent se présenter dans les circuits électriques lors de l’utilisation des boutons-poussoirs :
Le bouton-poussoir est maintenu
> le circuit électrique est fermé et donc alimenté en électricité
Le bouton-poussoir n’est pas maintenu
> le circuit électrique s’ouvre et n’est donc plus alimenté en électricité
Installation sans auto-maintien :
Sur ce type d’installation, la bobine du contacteur KM1 ne sera alimentée que si :
- Le bouton S1 servant à l’arrêt doit être fermé
- Le bouton-poussoir S2 servant à la mise en marche reste actionné
Pour que la bobine du contacteur KM1 reste sous tension, il faut donc :
Rester appuyer sur le bouton S2
ou
Utiliser un interrupteur à sa place qui restera fermé même si on cesse d’appuyer

Installation avec auto-maintien :
Sur ce circuit-ci, un contact de commande du contacteur KM1 a été rajouté. Il est positionné en parallèle avec le bouton-poussoir S2.
- Le contact rajouté va maintenir le circuit électrique de commande fermé même si le bouton S2 de mise en marche n’est plus maintenu.
- Pour arrêter le système, il faut donc appuyer sur le bouton d’arrêt S1.



Une temporisation industrielle est un dispositif que l’on ajoute à une commande électrique pour y introduire un décalage dans le temps, soit à l’activation, soit à l’arrêt.
Ce type de fonction est très fréquent dans le monde industriel :
- pour laisser le temps à une opération de se terminer (remplissage, évacuation…) ;
- pour éviter que deux machines ne s’activent en même temps ;
- pour faire démarrer un appareil seulement si une condition est restée active un certain temps ;
- ou encore pour prolonger un fonctionnement après l’arrêt d’une commande (ex : ventilation, aspiration…).
Les temporisations que vous rencontrerez le plus souvent sur le terrain se présentent sous forme de blocs modulaires que l’on clipse directement sur un contacteur. Ces blocs ressemblent à des blocs de contacts auxiliaires, mais avec une particularité : ils intègrent une minuterie réglable.
LA TEMPORISATION TRAVAIL (ON-DELAY) LADT (T for Travail)
C’est la plus courante. Elle attend un certain délai avant de déclencher l’action une fois que la commande est active.
Exemple : un moteur démarre 5 secondes après l’appui sur un bouton.
On dit aussi que c’est une temporisation à l’enclenchement.


LA TEMPORISATION TRAVAIL (OFF-DELAY) LADR (R for Repos)
Celle-ci agit au moment où la commande est relâchée. Elle maintient l’action active pendant un certain délai, puis l’arrête automatiquement.
Exemple : un système d’aspiration continue de fonctionner 30 secondes après l’extinction de la lumière.
On dit aussi que c’est une temporisation à la retombée.





Dans le domaine industriel, il existe deux types de schémas :
- le schéma de Puissance
- le schéma de commande

Les organes de protection sont repérés avec la lettre “Q”: Q1, Q2, Q3, …
la Phase 1 entre en borne 1 et sort en borne 2,
la Phase 2 entre en borne 3 et sort en borne 4,
la Phase 3 entre en borne 5 et sort en borne 6.
les bornes 1 et 2 vont ensemble,
puis les bornes 3 et 4
puis les bornes 5 et 6.
Le relais thermique possède aussi 2 contacts supplémentaires, un contact N.C. entre les bornes 95 (entrée) et 96 (sortie) , un contact N.O. entre les bornes 97 (entrée) et 98 (sortie).
Le contacteur moteur est toujours repéré “KM” . Il est toujours Bleu. Sa bobine est alimentée par les bornes A1 et A2.
Le câblage de la partie puissance se fait avec des conducteurs de couleur Noir. S’il y a un conducteur de Neutre, celui-ci sera en Bleu
Le câblage de la partie commande se fait avec des conducteurs de couleur Rouge . Et pour le 0 Volt, celui-ci sera en Blanc.

Le bornier est toujours repéré “X” . Il y a toujours un bornier de puissance, un bornier de commande, un bornier T.B.T. Chacun possédera une ou plusieurs bornes pour le conducteur de liaison équipotentielle et pour le conducteur de Neutre.

Le Bornier XP1 correspond à l’arrivé de la puissance dans l’armoire, à savoir l’alimentation de l’armoire:
– les trois Phases L1, L2 et L2
– Le conducteur de Neutre,
– Le conducteur de Terre (P.E.).
Le Bornier XP2 correspond au départ de la puissance de l’armoire vers le moteur, à savoir l’alimentation du moteur:
– les trois Phases L1, L2 et L2
Le Bornier XC1 correspond aux éléments de commande:
– en départ et retour des boutons poussoir,
– en départ vers les voyants,
– en départ et retour bers les capteurs
Les conducteurs électriques seront de couleur:
- noir pour la partie puissance
- rouge ou orange pour la partie commande
- bleu pour le Neutre.
Les voyants sont repérés avec la lettre “H” : H1, H2, H3 , etc.

1. le B.P. S1 (c’est donc un contact) allume H1 :
Il s’agit d’un simple allumage par B.P., vu au parcours 10.
2. le B.P. S1 commande KA1. Une fois KA1 enclenché, le contact N.O. de KA1 se ferme et allume H1. Le circuit est fermé. Lorsque S1 est relâché, H1 s’étein.
3. le B.P. S1 commande KA1. Une fois KA1 enclenché, ses deux contacts N.O. se ferme. Le contact KA1 en dérivation de S1 étant fermé, il sert d’auto maintien. Le deuxième contact N.O.de KA1 étant fermé aussi, il allume H1. Le premier contact N.O. de KA1 servant d’auto maintien, KA1 reste enclenché, H1 reste allumé. Le circuit reste fermé. Un appui sur S2 ouvrira le circuit. KA1 se déclenche, il ouvre ses deux contacts N.O., H1 s’éteint.
4. H2 est allumé car le contact de KA1 est de type N.C. Concernant H1 , il est éteint. Le B.P. S1 commande KA1. Une fois KA1 enclenché, le contact N.O. de KA1 se ferme et allume H1. Le contact N.C. de KA1 s’ouvre et éteint H2.
Module 21
Le coffret de communication, également appelé coffret VDI ou coffret multimédia, est un des éléments composant la Gaine Technique de Logement (GTL). Il a pour objectif d’assurer la réception et la distribution du réseau VDI dans un logement.
Tous les courants faibles nécessaires pour le logement passent par le coffret de communication : internet, téléphonie et signaux télévisuels.

Cabling RJ45



Cabling prise TV


Les protocoles de communication sans fil permettent la transmission de données sans connexion filaire. Chacun d’eux est conçu pour répondre à des besoins spécifiques :
- Wi-Fi : Offre des débits élevés et une portée adaptée aux réseaux domestiques et professionnels.
- Bluetooth : Faible portée et faible consommation énergétique, idéal pour les périphériques à courte distance tels que les casques audio, les montres connectées ou les appareils IoT.
- Zigbee : Faible consommation d’énergie, idéal pour les maisons intelligentes avec de nombreux appareils connectés.
- Z-Wave : Portée étendue et fiabilité élevée, particulièrement adapté aux systèmes de sécurité domestique et à la domotique.
- Thread : Offre une connectivité rapide et sécurisée, spécialement conçue pour les objets connectés.
Zigbee est un protocole sans fil populaire pour la domotique, spécialement conçu pour les appareils nécessitant peu d’énergie, comme les capteurs et les interrupteurs. Zigbee fonctionne principalement sur la bande 2,4 GHz, ce qui est pratique mais peut être sujet aux interférences du Wi-Fi.
Zigbee est couramment utilisé pour les ampoules connectées (comme les Philips Hue), les capteurs de mouvement, et les interrupteurs intelligents.
Z-Wave est un autre protocole sans fil de référence en domotique. Il utilise des fréquences plus basses (868 MHz en Europe), ce qui limite les interférences par rapport aux protocoles fonctionnant en 2,4 GHz. Z-Wave est conçu pour la domotique et peut également fonctionner en réseau maillé.
Z-Wave est utilisé dans des systèmes de sécurité domestique, des détecteurs de mouvements, et des thermostats intelligents.
Thread est un protocole relativement récent, conçu pour l’Internet des objets (IoT) et la domotique. Il fonctionne sur la bande de 2,4 GHz, mais avec des spécificités améliorées en termes de fiabilité et de sécurité.
Les produits Nest (comme le thermostat Nest) utilisent Thread, et il est aussi employé dans d’autres dispositifs pour l’automatisation avancée des maisons.

KNX est un protocole de communication dédié à la gestion technique des bâtiments, normalisé au niveau international sous EN 50090 / ISO/IEC 14543. Cette normalisation garantit un cadre stable, documenté et reconnu, condition essentielle pour des installations pérennes en résidentiel comme en tertiaire.

YOKIS :
Solution pensée pour la simplicité et l’accessibilité, idéale pour les petits projets résidentiels ou les rénovations légères.
KNX :
Référence internationale, mais plus technique et coûteuse. Convient aux bâtiments tertiaires ou aux projets haut de gamme nécessitant une forte interopérabilité multi-marques.
Zigbee / Z-Wave :
Protocoles 100 % radio, souvent utilisés dans des solutions grand public (ampoules connectées, prises intelligentes). Flexibles, mais parfois moins stables en environnement dense (murs, interférences).
Module 22
Reboucher un percement

